mercredi 31 juillet 2013

Le couteau sur la nuque - Agatha Christie.




Du même auteur :






Quatrième de couverture :

Lady Edgware entend bien se remarier. Seul souci... Son mari refuse de divorcer ! Hercule Poirot ne pourrait-il pas l'aider à se débarrasser de l'importun ? Notre détective n'aura heureusement pas à se transformer en tueur à gages, car Lord Edgware vient d'avoir la bonne idée de mourir. Assassiné...

Mon avis :

Je continue, lentement mais sûrement, ma lecture et découverte des romans policiers d'Agatha Christie. Les lire tous me prendra sûrement beaucoup de temps puisque la dame a écrit environ 66 romans, et encore je ne compte pas les recueils de nouvelles ! Je pensais cette fois découvrir l'autre détective de la dame du crime, Miss Marple, mais après quelques réflexions, j'avais décidé que j'avais encore envie de passer du temps avec Hercule Poirot. J'avais ce titre, ainsi que La mort dans les nuages dans ma PAL et parce que j'avais aimé l'humour dans la narration du résumé du premier titre, j'ai donc choisi Le couteau sur la nuque !

Jane Wilkinson est une jeune actrice new yorkaise de talent fort belle et fort connue à Londres, où elle est également connue sous le nom de Lady Edgware, son nom d'épouse. Seulement voilà, Jane a jeté son dévolu sur un baron plus jeune qu'elle et souhaite l'épouser. Heureusement pour elle, c'est réciproque ; malheureusement pour elle, son mari refuse de divorcer. Lady Edgware s'en va donc demander audience au détective Hercule Poirot, pensant que celui-ci pourrait l'aider à la sortir de cette situation bien gênante. Bon gré, mal gré, Poirot s'en va voir le mari pour le persuader de briser le contrat de mariage... uniquement pour apprendre que le mari en question accepte de divorcer et l'avait même fait savoir à son épouse par lettre il y a des mois ! Lettre que la Lady n'a pas reçu, ce qui complique un peu les choses lorsque Lord Edgware est retrouvé assassiné. Lady Edgware ayant clairement fait comprendre son désir de divorcer et les ennuis causés par les nombreux refus de son mari font évidemment d'elle la coupable idéale. Cela paraît même trop évident, et pourtant, est-elle bien la coupable où est-ce que des personnes ayant intérêt à voir l'actrice tomber dans la disgrâce auraient monté un plan pour la piéger ?

On retrouve le talent qu'a l'auteur pour nous plonger complètement dans son intrigue et à nous faire perdre sous un nuage de preuves et d'indices que seul Hercule Poirot sait déchiffrer et dont on aura le fin mot que vers la fin du roman, sauf si on s'avère être un futur détective en herbe capable avec seulement les indices et récits de témoins comme outils pour faire fonctionner sa tête. Non, comme d'habitude avec Hercule Poirot, pas de longues courses à la recherche d'indices, de fouilles minutieuses pour trouver un cheveu, des cendres de cigarette ou des traces de pas comme chez Sherlock Holmes. C'est Scotland Yard qui se charge de tout ça tandis qu'Hercule Poirot, avec ce dont il dispose, préfère rester chez lui faire fonctionner ses petites cellules grises, ce qui exaspère un peu Hastings qui aimerait bien voir son ami se bouger un peu et partir à la recherche d'indices au lieu de laisser tout le travail à la police. Néanmoins, fouiller des maisons, écouter aux portes, s'introduire chez quelqu'un pour avoir des indices, il ne faut pas compter sur Hastings pour faire ce genre de tâche ! Là-dessus, il est très anglais et se montre très, trop même, attaché aux valeurs morales. Tandis que Watson, malgré ses valeurs morales, s'introduirait bien illégalement dans la demeure d'un suspect avec Holmes ou serait même capable d'aller écouter aux portes si Holmes le lui demandait ! Autant je suis une pro-Watson à 100%, autant Hastings - même si je l'aime bien au fond et l'excuse comme je peux - m'insupporte parfois. Heureusement que dans ce roman, il a été un tantinet plus utile que dans les précédents que j'ai lu, et a été moins ridiculisé qu'à l'ordinaire. Sans compter que je l'ai trouvé plutôt agréable à suivre, l'humour dans sa narration est toujours la bienvenue, parfois j'adore ses remarques !

J'ai été un peu déçue au niveau de l'enquête, j'étais en train de débattre avec plusieurs suspects et au final, le coupable s'avère celui qui, au tout départ, s'annonce d'emblée comme le coupable idéal, celui qu'on accuse tout de suite alors que tout le long du roman nous montre qu'il y a d'autres coupables potentiels et que le coupable d'origine s'avère au final trop évident qu'il faut que ça soit quelqu'un d'autre... s'avère au final celui qui est responsable de tout ça ! Un peu comme dans Mort sur le Nil ou La mystérieuse affaire de Styles ! Certes, le résultat reste bluffant : A est présumé coupable car c'est le coupable idéal, ça s'annonce comme évident que c'est lui ! Mais au final, c'est peut-être trop évident, ça doit être quelqu'un d'autre qui a fait tout ça pour rejeter la faute sur le coupable idéal, donc A n'est pas coupable, et... et... et au final, A se révèle être le vrai coupable !! Celui que l'on n'attendait pas, mais qui paraissait être d'emblée le coupable tellement c'était logique, est finalement le responsable ! L'intrigue a quand même le mérite de présenter ça différemment des autres romans qui reprennent un peu le même schéma et les révélations et les explications de l'intrigue sont bluffantes et ingénieuses, j'espère juste qu'Agatha Christie n'a pas repris le même schéma pour plusieurs de ses romans.

La prochaine fois, je crois qu'au lieu de chercher le coupable (parce qu'à chaque fois, je me trompe et me fait royalement menée en bateau par Agatha Christie), je vais suspecter tout le monde, même les personnes présumées innocentes, ça ne sera pas difficile, en général l'auteur fait peser la suspicion sur pratiquement tous ses personnages (sauf Poirot et Scotland Yard, qui enquêtent, et Hastings qui lui ne serait pas capable de commettre un meurtre. Il refuse d'aller écouter aux portes, alors assassiner quelqu'un...). Mais bon, malgré ma petite déception, je sais qu'en prenant un Agatha Christie, je ne serais pas déçue et que je lirais un bon roman policier et que je ne ne vais pas m'ennuyer. J'aime par dessus tout l'humour que l'auteur emploie, dans sa narration ou dans les paroles de certains personnages (ne serait-ce que l'inspecteur Japp que je trouve parfois insupportable mais à qui je finis toujours par pardonner, surtout que lui me fait rire avec son franc parler, il a bien utilisé d'ailleurs dans ce roman !).


Ce n'est pas mon roman préféré d'Agatha Christie, mais je dois avouer qu'à chaque fois, elle sait se moquer des personnages, mais plus que tout, elle sait écrire et elle sait construire des intrigues qui tiennent la route et qui parviennent à nous surprendre lors de sa résolution, et c'est en partie pour ça que la Dame fait partie de mes auteurs préférés ! Son héro reste lui-même, taquin avec Hastings, imbu de lui-même, drôle, malin comme un singe et efficace, il résout tout et admirablement bien, c'est un personnage pour qui je me suis véritablement attachée, si bien que j'ai du mal à le quitter pour aller découvrir Miss Marple. Cette dernière devra, je crois, attendre car je ne me lasse pas encore d'Hercule Poirot, il y a justement deux aventures du détective belge que j'espère me procurer bientôt, il s'agit d'Une mémoire d'éléphant et de Meurtre en Mésopotamie.


Extrait :

- Lord Edgware avait-il des ennemis ? demanda soudain Poirot.
- Absurde ! lâcha miss Carroll.
- Qu'entendez-vous par absurde, mademoiselle ?
- Des ennemis ! Les gens n'ont plus d'ennemis, de nos jours ! En tout cas, pas les Anglais !
- Et pourtant, lord Edgware a été assassiné.
- Par sa femme, dit miss Carroll.
- Une épouse ne peut pas être un ennemi... ?
- Cette histoire est tout à fait extraordinaire. je n'ai jamais entendu parler d'une chose pareille - j'entends dans notre classe sociale.

Pour miss Carroll, les crimes étaient manifestement toujours commis par les ivrognes des basses classes.

7. La secrétaire.

jeudi 25 juillet 2013

Black Butler - Yana Toboso.



L'auteur :

Yana Toboso, née le 24 janvier 1984, est une jeune mangaka japonaise, auteur de nombreux mangas mais c'est avec Black Butler (Kuroshitsuji en VO) qu'elle connait le succès.


Emprunt bibliothèque.








Quatrième de couverture :

Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d'une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d'érudition, d'éducation, d'art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature... Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable... ?!

Mon avis :

Parce qu'il était enfin temps que je fasse un article digne de ce nom pour ce fabuleux manga qui est classé première place dans mes coups de cœur en manga depuis trois bonnes années maintenant ! Black Butler est en effet devenu mon grand amour dans ce domaine et c'est grâce à DeviantART que j'en ai entendu parler pour la première fois, jusqu'alors je n'étais pas d'humeur à lire quoique ce soit, sauf ce manga.

Mais Black Butler, qu'est-ce que ça raconte ? Le butler de cette histoire, c'est Sebastian Michaelis, la crème de la crème des majordomes d'Angleterre et les quatre autres domestiques de la famille Phantomhive font bien pâle figure à côté de lui, bien au contraire, leur maladresse et les petits soucis qu'ils causent souvent sans le vouloir ne font que démontrer la brillante efficacité de Sebastian. Oui, ce majordome est parfait... trop parfait même. Le vernis lisse de sa perfection lui sert à cacher sa véritable nature car c'est certain, Sebastian n'a rien d'humain, et n'est pas celui qu'il prétend être... et attention, parce que là, je vais spoiler : cette histoire est en fait celle de Ciel Phantomhive, qui est l'unique héritier d'une grande famille de la noblesse de l'Angleterre de l'ère victorienne.

Wallpaper - Ciel et Sebastian.


C'est un jeune garçon de treize ans assez beau, très intelligent et mature pour son âge qui doit s'occuper de l'immense entreprise familiale qui commercialise friandises et jouets pour enfants, et qui a repris le titre de Chien de Garde de la Reine, c'est-à-dire qu'il doit, comme ses ancêtres avant lui, veiller au bien-être de la nation en éradiquant le crime, ce titre lui valant de le placer parfois dans des situations délicates et dangereuses. Et c'est à seulement treize ans que le jeune Ciel vit seul, avec ses domestiques, dans le grand manoir familial : May Linn, la bonne assez maladroite ; Finny, le jeune jardinier toujours enthousiaste ; Bard, le cuisinier qui a plus tendance à faire exploser la cuisine en voulant préparer de bons petits plats ; Tanaka, le vieux majordome qui avait déjà servi les défunts parents de Ciel ; et enfin, Sebastian Michaelis, le majordome qui suit très souvent son maître, le maître d'hôtel parfait, irréprochable et mystérieux... le garde du corps sinistre qui peut se révéler, si on s'en prend à son jeune maître, un individu fort inquiétant...

Ce que j'ai tout d'abord aimé dans ce manga, c'est les graphismes. C'est un style propre, net, très beau, raffiné et réaliste, on est donc loin du style ultra-shojo avec les étoiles plein les yeux façon Riyoko Ikeda. Yana Toboso va parfois dans le détail, il suffit de voir la façon très réaliste des plis des vêtements ou dans le décors quasi gothique des lieux du mangas. Oui, le graphisme est vraiment bien réussi, et cela faisait longtemps que je n'avais plus vu de manga aussi beau, esthétiquement parlant. Et les couvertures sont très jolies. Pour parler de l'histoire, on n'en apprend pas beaucoup au premier tome : l'histoire se met lentement en place, les personnages sont introduits et on découvre tout d'abord les multiples talents de majordome de Sebastian qui paraît bien niais et tout gentil au début, pour finalement découvrir peu à peu qu'il est peut-être trop extraordinaire et parfait pour être un humain, qu'il cache quelque chose qui pourrait s'avérer sombre, inquiétant, surtout vers la fin du volume. Bon, évidemment, je savais déjà qui était vraiment Sebastian avant de lire le manga, donc ce n'était pas une surprise pour moi, mais je ne savais pas encore quel genre de lien le liait à Ciel Phantomhive (j'ai eu du mal à me faire à ce prénom : Ciel. Drôle d'idée pour donner ça comme nom à un personnage et à un garçon en plus, d'autant plus que ce n'est pas un nom et que ce n'est même pas un mot anglais ! Mais peut-être qu'ils aiment ça, au Japon, ajouter des prénoms/mots européens ? Après tout, dans le manga Pandora Hearts, le personnage principal s’appelle bien Oz), ce jeune garçon de 12/13 ans pourtant si mature, froid et calme pour son âge (ce qui est normal, considérant son vécu).


Undertaker - Couverture.
Outre les personnages appartenant à la maison Phantomhive, nous avons Undertaker, qui est un personnage sinistre et très... particulier, qui s'occupe des pompes funèbres, sachant certaines choses qu'il révélera à une condition : qu'on le fasse rire (d'ailleurs, j'adore comment ils ont représenté son rire et sa voix dans l'anime) mais il peut se révéler dangereux, je le pense ; ensuite Madame Red, tante de Ciel, plutôt sympathique, un brin commère et envahissante, mais elle s'inquiète pour son neveu, ça se voit. Ensuite, Elizabeth de Midford, cousine et fiancée de Ciel, qui nous apparaît d'abord comme puérile, très enthousiasme, aime tout ce qui est mignon, mais - on le verra au fur et à mesure qu'on avance dans le manga - a plus de profondeur que ça : c'est un personnage fort, capable et qui tient énormément à Ciel et ferait tout pour lui ; vient ensuite sa famille : son père qui est du même caractère que la fille ("Ciiiiiel <3 Come here my cute future son-in-law ! Come and give me a hug !!"), la mère, noble, sévère, sérieuse et redoutable, et le frère d'Elizabeth - ou Lizzie - du même caractère.


Il y a aussi toute une panoplie d'autres personnages : Grell, un shinigami ou un agent de la mort qui récolte les âmes avec des collègues dont nous feront la connaissance tout au long du manga, mais lui prête plus à rire qu'à pleurer, un vrai comique qui se prend pour une femme et qui s'est entiché de "Sebby" et souhaite soit son amour, soit sa mort (mais il me fait délirer, je l'adore !), le prince indien Soma et son serviteur Aghni qui possède une force phénoménale ; Lau, un directeur d'une maison de commerce chinoise et qui travaille aussi dans un trafic d'opium, qui a toujours un commentaire à placer et qui sert d'informateur à Ciel, au même titre qu'Undertaker, mais qui n'hésitera pas à aller le taquiner ; le vicomte de Druitt, jeune homme distingué, charmeur et obsédé par la beauté de chaque chose et en particulier celle du charme féminin, je ne parlerai pas de Sebastian, par peur de trop spoiler :) bien-sûr, il y a encore d'autres personnages dont je parlerai bien si je n'avais pas envie d'écrire un roman ! 

Ciel n'est bien-sûr pas en reste : mature et sérieux pour son âge, il parvient à maîtriser d'une main de fer l'entreprise de sa famille et son rôle de Chien de Garde de la Reine qui le mène parfois dans des situations dangereuses. Parfois froid et ignoble, Ciel reste néanmoins attachant et fait parfois ressortir un côté enfant, surtout lorsqu'il s'agit de déguster des pâtisseries ! Il est noble, fier et parfois certains personnages, Sebastian le premier, aiment le tester pour voir jusqu'où iront ses limites, le taquinent pour briser son visage calme, de marbre. Mais Ciel a beau être un sale gosse, il a un vécu qui le rend attachant et qui explique son tempérament, et parfois il laisse entrevoir l'aspect humain de sa personne. N'empêche que Ciel est un vrai aimant à ennui et qu'il se passe toujours quelque chose avec lui, peut-être est-ce là une des raisons qui fait toujours revenir Lau vers le jeune comte. Les drames et les (més)aventures qui se déroulent autour de Ciel, Lau doit aimer ça, c'est son soap à lui ! Il faut dire qu'avec lui, nous sommes entraînés dans des affaires intéressantes et parfois bien sombres et tordues : invasions surnaturelles au bord d'un splendide paquebot, meurtre dans un huis-clos, enquête autour de disparitions d'enfants dans un cirque bien étrange, une vraie chasse à l'homme sur les traces de Jack l’Éventreur, enquête dans une école pour garçons... on ne s'ennuie pas !

Chaque tome reste dans la lignée des autres tomes, je regrette simplement qu'on avance pas plus dans l'intrigue principale (à savoir, qui sont les meurtriers des parents de Ciel, pourquoi les avoir tué et avoir kidnappé Ciel ; à croire que Ciel n'enquête pas sur cette affaire pourtant primordiale et personnelle, et qu'avec Sebastian, il attend que les indices ou coupables lui tombent dessus !), mais ravie que les affaires/aventures présentées par Yana Toboso soient toujours autant intéressantes et prenantes, le tout avec des personnages changeant, des personnages principaux qui s'affirment en plus d'un graphisme toujours aussi superbe nous présentant une Angleterre victorienne mais avec quelques... éléments contemporains (comme les armes des Shinigamis par exemple) ! Bref, bref, bref, je vais arrêter là cette chronique pas très objective et je terminerai sur ce point : c'est un manga intéressant, sombre, parfois ça va dans l'étrange et le tordu, il y a du surnaturel, des moments sombres et dramatiques tout comme il y a des moments drôles ; l'intrigue, et les enquêtes, sont intéressantes même si l'intrigue met du temps à se développer, nous avons une panoplie de personnages intéressants et le graphisme est très réussi ; bref, j'aime ce manga et j'espère que l'auteur va continuer à faire rêver et à surprendre ses fans !

Ciel et Sebastian - Image tirée de l'anime.


mardi 23 juillet 2013

Sommaire : par titres.


Voici enfin venu le sommaire des livres classés par titres. Je ne prends pas en compte les articles Le, La, L', Les, D' ; en revanche, je prends en compte les articles Du, Des, Un, Une, oui je sais c'est bizarre mais c'est comme ça. Enjoys !

(dernière mise à jour : 29/08/14)



1 ... 9 -


A -

- A la vie ; à la mort, de Paule du Bouchet. - A.B.C. contre Poirot, d'Agatha Christie.

B -

- Bicyclette bleue (la), de Régine Deforges.
- Bilbo le Hobbit, de JRR Tolkien.
- Boule de suif, de Guy de Maupassant.

C -

- Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates (le), d'Annie Barrow et Mary-Ann Shaffer.
- Choses fragiles (des) : Une étude en vert, de Neil Gaiman.
- Chroniques de Kane (les) (T.1) La pyramide rouge, de Rick Riordan.
- Chroniques de Narnia (les) (T.2) L'armoire magique, de C.S Lewis.
- Chroniques des vampires (T.1) Entretien avec un vampire (les). / Chroniques des vampires (T.2) Lestat le vampire (les). / Chroniques des vampires (T.3) La reine des damnés (les). / Chroniques des vampires (T.4) Le voleur de corps (les). / Chroniques des vampires (T.6) Armand le vampire (les). / Chroniques des vampires (T.7) Merrick (les). / Chroniques des vampires (T.8) Le sang et l'or (les), d'Anne Rice.
- Claude Gueux, de Victor Hugo.
- Comme un roman, de Daniel Pennac.
- Communauté du sud (la) (T.1) Quand le danger rôde. / Communauté du sud (la) (T.2) Disparition à Dallas. / Communauté du sud (la) (T.3) Mortel corps à corps. / Communauté du sud (la) (T.4) Les sorcières de Shreveport. / Communauté du sud (la) (T.5) La morsure de la panthère. / Communauté du sud (la) (T.6) La reine des vampires, de Charlaine Harris.

D -


E -

- Enfant multiple (l'), d'Andrée Chedid.
- Enquêtes d'Enola Holmes (T.1) La double disparition (les), de Nancy Springer.

F -

- Fait du prince (le), d'Amélie Nothomb.
Fantôme de Canterville, et autres nouvelles (le), d'Oscar Wilde.
Fantôme de l'opéra (le), de Gaston Leroux.
- Faust, de Goethe.
- Femmes de dictateurs (T.1), de Diane Ducret.
- Fils de Sobek (le), de Rick Riordan.

G -

- Garçon ou fille ?, de Terence Blacker.
- Gaulois expliqués à ma fille (les), de Jean-Louis Brunaux.

H -

- Hygiène de l'assassin, d'Amélie Nothomb.

I -


J -

- J'ai voulu porter l'étoile jaune, de Françoise Siefridt.
Jeanne, de Jacques Cassabois.
- Jésus m'aime, de David Safier.
- Jeu de l'amour et du hasard (le), de Marivaux.
- Journal (1939 - 1944) Une jeune fille libre, de Denise Domenach-Lallich.

K -


L -


M -

- Mercy Thompson (T.1) L'appel de la lune. / Mercy Thompson (T.2) Les liens du sang. / Mercy Thompson (T.3) Le baiser de fer. / Mercy Thompson (T.4) La croix d'ossements, de Patricia Briggs.
- Meurtres à Versailles, de Anne-Laure Morata.
- Meurtre en Mésopotamie, d'Agatha Christie.
- Misérables (les), de Victor Hugo.


O -


P -

- Petite sirène et autres contes (la), d'Andersen.
- Phèdre, de Racine.
- Plume du Quetzalcoalt (la), de Julien Pinson.
- Portrait de Dorian Gray (le), d'Oscar Wilde.

Q -

Quête d'Ewilan (T.1) D'un monde à l'autre (la). / Quête d'Ewilan (T.2) Les frontières de glace (la), de Pierre Bottero.
- Quidditch à travers les âges (le), de JK Rowling.

R -

- Reine des lectrices (la), d'Alan Bennett.
- Reines et favorites de France, de Delphine Godard et Renaud Thomazo.
- Robert des noms propres, d'Amélie Nothomb.
- Rois de France, de Delphine Godard et Renaud Thomazo.
- Roman de Renart (le), d'Anonyme.
- Roméo et Juliette, de Shakespeare.

S -

- Salomé, d'Oscar Wilde.
Secrets d'Histoire (T.1), de Stéphane Bern.
- Selected poems, de John Keats.
- Sex and the city, de Candace Bushnell.
- Sherlock Heml'OS mène l'enquête, de Jim Razzi.
- Sherlock Holmes and the Titanic tragedy, de William Seil.
- Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur, d'Ellery Queen.
- Si c'est un homme, de Primo Levi.

T -

- Tara Duncan (T.1) Les sortceliers. / Tara Duncan (T.2) Le livre interdit, de Sophie Audouin-Mamikonian.
- Tartuffe (le), de Molière.
- Tour B2 mon amour, de Pierre Bottero.
- Trois histoires énigmatiques d'Arsène Lupin, de Maurice Leblanc.
- Twilight (T.1) Fascination. / Twilight (T.2) Tentation. / Twilight (T.3) Hésitation. / Twilight (T.4) Révélation, de Stephenie Meyer.

U -

- Un certain Dr Watson, de David Stuart Davies.
- Un homme accidentel, de Philippe Besson.
- Un sac de billes, de Joseph Joffo.

V -

- Vacances du petit Nicolas (les), de Sempé et Goscinny.
- Vallée de la peur (la), de Conan Doyle.
- Vampire du Sussex (le), de Conan Doyle.
- Voleuse de livres (la), de Markus Zusak.
- Voltaire mène l'enquête (T.1) La baronne meurt à cinq heures, de Frédéric Lenormand.

W -


X -

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Y -

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Z -

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