lundi 31 janvier 2011

SSHD : Edition janvier 2011.

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Oyez les gens, me voici de retour pour un nouvel épisode spécial Société Sherlock Holmes des Dilettantes où je consacre un dossier sur... le bilan mensuel et des sorties Holmesiennes du mois. Eh oui, Janvier prend fin et laisse de la place pour accueillir Février. En attendant, voici donc le bilan du mois, et pour les nouveaux dans notre groupe (à Cécile, Matilda et moi), je vous invite à rejoindre cet article pour plus d'infos :)


BILAN DES BILLETS DES MEMBRES ET FONDATRICES.

Alors... qu'a donné Janvier question articles/billets ?

Tout d'abord, le
concours organisé par nous, pour fêter l'anniversaire de Sherlock Holmes le 6 Janvier dernier (mais le bougre était introuvable, impossible de lui souhaiter, même Watson est parti sans crier gare), qui n'a malheureusement pas donné beaucoup de candidats, mais nous félicitons les heureuses gagnantes (Sabbio, Mrs Pepys, Erato entre autres) du concours que vous pouvez retrouver ici. Nous espérons trouver plus de succès auprès du prochain concours qui se fera dans un futur proche ou lointain, allez savoir, mais sachez que nous, fondatrices, ne mangeons personne et ne donnons pas de questions très difficiles. Un peu de flair, de connaissances et de recherches suffisent :)
Aussi, nous pouvons d'ores et déjà dire que
Cécile a prise de très bonnes résolutions dans ce domaine, puisqu'elle n'a pas chômé à nous pondre des billets holmesiens, voyez plutôt la liste :

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Meurtres en douceur et autres nouvelles de Ray Bradbury, qui comme son nom l'indique est un recueil de nouvelles où l'on est suceptible de retrouver le détective britannique.
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Oscar Wilde et le cadavre souriant de Gyles Brandreth, troisième tome d'une série de livre consacrée à Oscar Wilde, quelques enquêtes policières, une Angleterre de l'époque Victorienne, présence d'Arthur Conan Doyle... ai-je besoin d'ajouter quoique ce soit ?
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Le crime suprême, d'Isaac Asimov, du Sherlock Holmes, du Hercules Poirot, du policier...
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Vieille bruyère et bas de soie de Etienne Willem, premier tome d'une bande-dessinée qui est riche en références Holmesiennes !
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Watson et Holmes de June Thomson, un essai sur deux des personnages les plus mythique de la littérature, sur cette amitié si célèbre.
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Sherlock Holmes de Clair et Duchâteau, deux tomes d'une autre BD sur Sherlock Holmes et cie.
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Les déboires de Sherlock Holmes de Jean-Claude Mornard, un recueil de quatres nouvelles-pastiches Sherlock Holmes (comme dirait une certaine célébrité sur une certaine pub : what else ?)
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Sherlock Holmes en bandes-dessinées et à l'écran, des évadés de Dartmoor, ouvrage plutôt pratique et idéal pour repérer des titres holmesiens pour de peut-être futurs lectures et visionnages.
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Sherlock Holmes de Murray Shaw et MJ Cosson, des bandes-dessinées reprenants des aventures du canon holmesien.
Et enfin un film de David Attwood :
Le Chien des Baskerville, reprenant le célèbre roman de Doyle.

Passons maintenant à
Matilda :
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Sherlock Holmes et associés (T.3) A la recherche de Watson, de Tracy Mack et Michael Citrin, après avoir lu les deux premiers tomes en décembre, elle s'est attaquée au tome 3 d'une série de pastiches holmesiens se centrant sur les Irréguliers.
- Le film de Guy Ritchie sorti en 2009 (US) / 2010 (Fr) :
Sherlock Holmes. Avec Jude Law et Robert Downey Jr en guest-stars :)
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Sherlock Holmes and the Baker Street Irregulars (T.4) The final meeting, de Tracy Mack et Michael Citrin, quatrième et dernier tome de la série.
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Watson et Holmes de June Thomson, l'essai lu par Cécile sur Sherlock Holmes et le docteur Watson (et le mien d'avis ? Aaah, rendez-vous en Février !)

Me concernant, je n'ai donné que deux billets, mais je considère que c'est mieux que rien et que je me suis davantage concentrée sur mes challenges en cours, mais étant retombée dans ma période Holmesienne, j'ai l'espoir de donner plus d'articles pour Février. Alors, alors, voici donc :
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Wiggins et le perroquet muet, de Béatrice Nicodème, pastiches holmesien sur les Irréguliers, enfin surtout Wiggins.
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L'aventure des sept horloges, d'Adrian Conan Doyle, une des nombreuses nouvelles du fils cadet de Conan Doyle qui a repris le héros de son père.

Enfin, sans oublier les membres, je cite les articles qu'ils ont publié ce mois-ci :

- Nikki a lu
Une Etude en Rouge et Le Signe des Quatre d'Arthur Conan Doyle et a visionné un film de David Attwood sur The Hound of the Baskerville aka Le Chien des Baskerville.
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100choses publie son premier billet avec la toute nouvelle série BBC Sherlock dont je vous reparlerais en fin d'article.
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Loula organise un concours Sherlock Holmes pour ceux qui seraient intéressés, elle a également publié son billet de présentation pour la SSHD que vous pouvez retrouver ici.
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Mrs Pepys s'est mise aux aventures d'Enola Holmes avec le premier tome : Les enquêtes d'Enola Holmes (T.1) La double disparition, de Nancy Springer.
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Catherine aussi a publié un billet sur la série Sherlock :) Comme quoi, la série semble très appréçiée (et tant mieux !)
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Article de présentation de Sabbio. Une nouvelle recrue que nous avons le plaisir de rencontrer.


SORTIES HOLMESIENNES.

Ce mois-ci, nous nous sommes tous régalés de la toute nouvelle série de BBC : Sherlock, avec Benedict Cumberbatch (Sherlock Holmes) et Martin Freeman (John Watson), série qui semble déjà faire sensation avec seulement 3 épisodes de 90 minutes, mais quels épisodes, on en redemande. Mais pour cela, il nous faudra attendre automne 2011. Patience donc... :)
Pour les sorties livresques donc, notez que le premier tome de la série Oscar Wilde : Le cadavre souriant de Gyles Brandreth sortira en poche chez les éditions 10-18. Aussi, sortie du troisième tome des Etranges soeurs Wilcox : Les masques de sang de Fabrice Colin chez Gallimard Jeunesse.

Ne manquez pas aussi la sortie du sixième tomes des Enquêtes d'Enola Holmes : Métro Baker Street, de Nancy Springer chez Fernand Nathan le 17 Février, et que le troisième tome sortira en poche, alors à vos porte-monnaie et sus aux livres !!

J'espère ne rien avoir oublié. Sur ce, je vous laisse à vos occupations !

jeudi 27 janvier 2011

L'aventure des sept horloges - Adrian Conan Doyle.

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L'auteur :
 
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Adrian Malcolm Conan Doyle, (19 novembre 1910 - 3 juin 1970), est le plus jeune fils de l'écrivain Sir Arthur Conan Doyle. Avec le biographe de son père, John Dickson Carr, il a repris l'écriture des aventures du célèbre détective Sherlock Holmes dans le receuil Les Exploits de Sherlock Holmes.

Emprunt médiathèque.




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Quatrième de couverture :

Pourquoi la jolie Celia a-t-elle pris rendez-vous avec Sherlock Holmes ? L'homme dont elle est amoureuse la terrifie ! Au moindre tic-tac, le voilà qui brandit sa canne et l'assène violemment sur la pendule la plus proche. Il faudra toute la perspicacité du plus grand des détectives pour comprendre la raison de ce geste fou.


Mon avis :

Je suis tombée sur ce livre un peu au hasard à la médiathèque alors que je recherchais des livres à emprunter pour le challenge Histoire, et quand j'ai vu le titre d'une histoire que je ne connaissais pas avec le nom Conan Doyle, j'ai sauté dessus. Ce n'était pas Arthur Conan Doyle mais Adrian Conan Doyle, son fils cadet, qui avait décidé d'écrire quelques aventures du personnage de son père, et L'aventure des sept horloges fut l'une d'elles. Maintenant, j'aimerais trouver le recueil Les Exploits de Sherlock Holmes où il aurait écrit, avec le biographe de son père, d'autres nouvelles Sherlock Holmes car même si cette nouvelle était trop courte, trop simple (bon en même temps, c'est un livre jeunesse), je suis restée sur ma faim et j'ai trouvé l'univers et les personnages plutôt fidèles (un Watson plutôt lent à comprendre parfois, mais un bon Watson quand j'y repense, j'ai lu pire de toute façon), bref, j'ai bien aimé dans l'ensemble même si la briéveté du texte ne me donne pas l'occasion d'avoir un avis complet, j'attends de pouvoir trouver (si je trouve un jour) le recueil complet car j'ai presque eu l'impression de retrouver les nouvelles de Doyle senior, c'était plutôt bon, court mais bon. Un peu déçue qu'il n'y ai pas beaucoup d'action mais bon. Holmes est là, Watson est là, le mystère est là.

Un policier jeunesse plutôt divertissant, facile à comprendre et à lire donc facilement abordable pour tous, le mystère est bon, les personnages aussi : un bon Watson pas complètement idiot, en parfait conducteur de lumière (d'après les termes de Holmes), fidèle... un bon Holmes avec ses répliques piquantes. Bref, une sympathique lecture avec une enquête, un mystère qui tient la route, je regrette juste la briéveté du texte et le manque d'action (et l'erreur de traduction : pour la femme de Watson, c'est Mary, pas Marie, enfin passons), mais sinon j'ai bien aimé et ça m'encourage à vouloir lire et trouver le faleux recueil, histoire de me faire un avis complet sur l'oeuvre du fils, découvrir Holmes sous son point de vue et toussa. Bref, une agréable découverte.

Extrait : 
 
- Mon cher Watson, répondit-il [Holmes], je commençe à craindre que, depuis la fameuse affaire Blessington, la vie ne soit devenue aussi morne que la plaine la plus plate.
- Et pourtant, lui rétorquai-je, cette année n'a-t-elle pas été celle de cas mémorables ? Vous êtes surexcité, mon cher ami.
- Ma parole, Watson, vous êtes bien le dernier à pouvoir me faire la leçon à ce sujet. Hier au soir, après que j'ai pris le risque de vous offrir une bouteille de vin de Beaune au souper, vous avez disserté si interminablement sur les joies du mariage que j'ai craint que vous n'en finissiez jamais.
- Allons, mon cher ami ! Suggérez-vous que le vin m'avait échauffé ?
Il me regarda de cette façon singulière qui n'appartient qu'à lui.
- Le vin, non, peut-être pas, dit-il. Enfin, passons !

L'importance d'être Constant - Oscar Wilde.

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 Lecture en ligne ici.
Emprunt bibliothèque fac.



Articles connexes :

- Le portrait de Dorian Gray.
- Le fantôme de Canterville (et autres contes).








Quatrième de couverture :

Dernière pièce d'Oscar Wilde, L'Importance d'être constant brille des feux d'un langage habité par la grâce : s'y manifestent la puissance et la modernité de la réflexion de l'auteur sur la fiction, mais aussi son inventivité subversive et satirique, son esprit généreux et étincelant d'élégance et de drôlerie.


Mon avis :

C'est rare que je retienne et note autant d'extrait pour un livre, mais c'était si difficile de choisir un extrait préféré et beaucoup étaient si inoubliables que j'ai préféré en noté plusieurs pour m'en souvenir encore et encore et ne pas les oublier. Je crois que je commençe à beaucoup m'attacher à Monsieur Wilde. Après avoir lu quelques contes et nouvelles, j'ai décidé de m'attaquer à une de ses pièces de théâtre, d'abord en anglais puis en français car je me disais depuis un temps que c'était une honte que de ne pas découvrir et lire plus d'Oscar Wilde, et je m'étais dit que ce serait bien que cette année, je lise plus de pièce de théâtre et de classique que de littérature jeunesse (vais-je réussir ? C'est mal parti xD)

Comme la quatrième de couverture ne dit rien de l'histoire, je vais vous offrir un résumé (pas de moi) : Jack Worthing, aristocrate et dandy, s'est inventé un frère, prénommé Constant, sous l'identité duquel il accumule à Londres dettes et plaisirs. Courtisant Gwendoline Fairfax sous ce nom déguisé, il est bien loin de se douter de l'importance qu'elle attache à son prénom... Au même moment, son ami Algernon Moncrieff, bien décidé à séduire Cecily Cardew, la pupille de Jack, se rend à la campagne où celle-ci réside. Il se présente comme le frère de Jack, Constant. Un prénom que la jeune fille trouve aussi très à son goût...

Même si j'ai, en quelque sorte, peur des classiques (surtout ceux imposés par l'école), certains m'ont agréablement surprise et L'importance d'être Constant fut de ceux-là, je me suis follement amusée à lire et relire cette comédie. N'étant pas une habituée de Wilde, je n'ai pas pû comparé ses oeuvres à celle-ci qui était sa dernière, il n'empêche que j'ai beaucoup aimé cette lecture. Tout tourne autour du langage, Oscar Wilde s'amuse en jouant avec les mots et les phrases, il multiplie des fausses pistes pour nous égarer. Ca se lit facilement, c'est très abordable, c'est divertissant, drôle, l'auteur est un véritable virtuose des mots, l'ironie est présente à chaque page. C'est l'histoire de deux amis, deux fausses identités, une imposture tellement dérisoire et comique, je ne me lasse pas de relire tout ça. C'est une comédie tout simplement succulente avec un humour inégalable, une critique moqueuse des coutumes et institutions de la haute société anglaise de l'époque victorienne avec la superficialité, l'hypocrisie, la religion, la famille et les mariages ! C'est à la fois drôle et absurde, à prendre au second degrès, mais tout est excellent : la plume de l'auteur, la finesse des dialogues, les reflexions sur le mariage, l'humour... bref, tout. J'ai adoré et ça ne fait que m'encourager encore et encore à découvrir plus d'Oscar Wilde :D

 
Extrait :

Algernon : Ce départ est pour moi une vraie douleur.
Cecily : Une douleur insoutenable, quand il s'agit de quitter quelqu'un que l'on connaît à peine.
Algernon : Merci ! J'espère ne pas vous offenser, Cecily, en vous jurant que vous incarnez la perfection absolue.
Cecily : Je vous en remercie infiniment, Constant. Permettez-moi de le noter immédiatement dans mon journal.
Elle va vers la table et l'écrit dans son carnet.
Algernon : Vous tenez vraiment un journal ? Je donnerais tout pour être autorisé à le lire. Je peux ?
Cecily : Oh, non. Ce ne sont que des émotions de jeune fille, destinées un jour à la publication. Quand cela paraîtra, j'espère que vous l'achèterez.

Acte II.

lundi 24 janvier 2011

Charmed (T.16) - L'ombre du Sphink - Carla Jablonski.

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L'auteur :



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Carla Jablonski (née en ?) est une femme de lettres américaine, auteur de nombreux romans pour adolescents/jeunes adultes.


 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Paige Matthews traverse une petite crise d'identité et, lors d'une expérience sur les sortilèges de métamorphose, l'apprentie sorcière se transforme elle-même en chat. Incapable d'inverser le charme, elle se trouve, d'aventure en aventure, entraînée dans le rituel d'un culte dédié aux divinités de l'Égypte ancienne, puis catapultée vers l'Égypte du temps des pharaons, au cœur même du Temple du Sphinx. Pour réussir leurs diverses missions et récupérer leur sœur disparue, Piper et Phoebe devront voyager dans le temps et se mesurer à Hoptith, à la fois femme féline et femme fatale. Mais elles ne pourront la vaincre qu'en retrouvant le Pouvoir des Trois.


Mon avis :

J'ai été fan de la série tv Charmed pendant un boût de temps qui fut assez long. J'ai dû découvrir la série vers 9-10 ans et cette période Charmed a duré jusqu'à mes 14 ans, j'en ai 19 aujourd'hui (20 le mois prochain) et même si mon amour et mon intérêt pour cette série s'est quelque peu refroidie, je la regarde toujours, quelques fois, avec plaisir ; même si j'avoue qu'après la saison 4, la série a commençé à perdre de sa qualité malgrè quelques personnages, moments, élèments sympathiques ou drôles, je dois dire que le personnage de Chris Perry (mon préféré dans toute la série quand j'y repense) a vraiment sauvé la série pendant tout le temps où il était là, ce cher être de Lumière névrosé venu du futur. Mais revoir les épisodes en ce moment m'ont fait réaliser à quel point j'ai aimé cette série et que sous certains aspects, elle continue toujours à me plaire parfois (snif... Chriiiiiiiiiiiiiiiis T_T) Bref pour moi, Charmed, ce fut un énorme coup de coeur durant ma jeunesse (avant Harry Potter...) même si cette série est un peu oubliée à présent.

Quoiqu'il en soit, étant dans l'humeur à revisionner les épisodes et même relire les livres dérivés, je me suis accomplie à la tâche, et quel plaisir de redécouvrir cet univers à travers les romans, mais quelle surprise aussi quand on connaît bien la série tv car si l'auteur a bien sû capter la voix et les personnalités des personnages, il y a quand même quelques infidélités. (Comme... depuis quand Phoebe et Paige, de bonnes sorcières, ont-elles des pouvoirs démoniaques ? Le nom de Cole est Turner, pas Porter, (et on plaisante pas avec Cole Turner, namého...) et quelques infidélités dans les dates et la chronologie ce qui est un peu dommage quand même, surtout quand l'auteur arrive à cerner plus ou moins les personnages et que l'histoire en elle-même est intéressante) L'auteur nous situe dans la saison 4 [ donc Prue, l'aînée, est morte tuée par un démon, le fameux Pouvoir des Trois soeurs sorcières quasi-invincibles est brisé mais Piper et Phoebe découvrent qu'elles ont une demie-soeur, Paige, elle aussi sorcière, le pouvoir des trois est ainsi sauvé et Prue vengée ]Paige apparaît, et elle découvre encore ses pouvoirs de sorcières qu'elle a du mal à maîtriser, c'est un monde qu'elle découvre encore et elle se rebelle quelques fois. Ici, en voulant impressionner ses soeurs avec ses pouvoirs afin de leur montrer qu'elle peut être une sorcière douée, elle se retrouve transformée en chat, et aucun moyen de retrouver ses deux soeurs, Piper et Phoebe, ou de leur faire comprendre la situation dans laquelle elle se trouve car Phoebe la trouve et l'emmène au refuge pour animaux où elle est adoptée par Tyler, un homme fasciné par l'Egypte Ancienne. Et alors que Piper et Phoebe se rendent compte de ce qui est arrivé à Paige, elles tentent de la retrouver mais la confondent avec un autre chat qui était en fait une femme de l'Egypte Ancienne, elles ont délivré par accident une mauvaise sorcière...

Alors évidemment, avec le sujet des chats, de l'Egypte Ancienne, de sorcellerie et de Charmed, le livre m'avait bien plu malgrè les quelques infidélités et la présence de quelques situations invraisemblables. Mais l'idée de départ, le sujet de l'histoire est intéressant et plaisant à suivre à travers la lecture, c'est un plaisir de retrouver l'univers et les personnages de Charmed et malgrè tout, on sent bien que l'auteur a du talent, surtout pour raconter des histoires de fantasy/fantastique, je dirais alors que seules les quelques fidélités que j'ai repéré étaient le bémol de ce roman. Ah aussi, le fantôme de ma maison (je parle de fantôme quand des objets de la maison disparaissent sans raison et qu'on ne les retrouve plus du tout, pas que je crois qu'un esprit frappeur hante la maison, ce serait trop fort xD) ayant piqué mon livre, je ne pourrais pas fournir d'extrait, mais sur Amazon.com (et bien .com !), il y a possibilité de lire le début en anglais :)

vendredi 21 janvier 2011

Percy Jackson (T.3) Le sort du Titan - Rick Riordan.

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Du même auteur :


- Le fils de Sobek. (à venir)
Percy Jackson (T.5) Le dernier Olympien.
- Les chroniques de Kane (T.1) La pyramide rouge. (à venir)









Quatrième de couverture :

Les monstres sont toujours décidés à tuer les demi-dieux. Percy et ses amis Annabeth, Grover et Thalia se retrouvent face à un horrible manticore. Ils n'ont la vie sauve que grâce à l'intervention de la déesse Artémis et de ses Chasseresses. Mais, lorsque Annabeth puis Artémis disparaissent, une nouvelle quête semée d'embûches s'annonce : Percy devra plus que jamais se méfier des manipulations et des pièges de Cronos, le Seigneur des Titans.


Mon avis :

Ce fut un peu un combat de Titan pour me procurer ce livre (jeu de mot non voulu !!), mais me voilà, livre terminé et critique en cours d'écriture. Et quel plaisir que de retrouver Percy Jackson, après un tome deux légèrement décevant, l'auteur revient en force dans ce troisième volet et ce fut une agréable lecture, comme toujours. J'en suis sûre à présent, je deviens légèrement accro à cette série et je suis bien partie pour terminer la série (encore deux tomes mais pas pour tout de suite, j'ai déjà tant dans ma PAL). Cet univers mélangeant mythologie grecque et monde moderne me plait terriblement et je ne suis pas prête de le lâcher.

Dans ce troisième tome, Groover, le satyre, a découvert deux sang-mêlés, deux étudiants de 12 ans qui sont frère et sœur, et demande à Percy, Annabeth et Thalia de venir le rejoindre pour ramener ces deux demi-dieux à la colonie des sang-mêlés. Mais cette mission banale se termine mal, très mal : Annabeth a disparu, des ennemis attaquent Percy, Thalia, Groover et les deux sang-mêlés qui ne doivent leur salut qu'à la déesse Artémis et ses chasseresses et grâce à Apollon et son char, ils peuvent regagner la colonie sains et saufs. Mais tout ne s'arrête pas là, Annabeth est toujours portée disparue et la déesse Artémis a été kidnappée par les ennemis qu'elle chassait. Une quête est mise en place pour retrouver la déesse entre demis-dieux et chasseresses...

L'écriture est toujours simple et fluide, l'humour toujours là, certes les dieux sont caricaturés pour certains et il y a des clichés mais là, ça ne me gêne pas, je dirais même avoir été ravie de voir de nouveaux dieux tels que l'auteur les voyait dans sa saga et ce doit être pour ça que j'ai beaucoup aimé la scène du conseil des dieux où ils étaient tous au grand complet (sauf Hadès et Perséphone), et ce fut formidable de rencontrer Aphrodite, Apollon, Artémis, les trois dieux majoritairement présent, bien que l'on revoit Hermès, Zeus, Poséidon et Arès, mais l'on fait aussi la connaissance d'Atlas, ou encore Athéna.

Je n'ai donc pas été déçue de ce tome, même si j'ai été déconcertée au début car j'ai constaté que l'action ne reprenait pas là où s'était arrêté le tome 2 [ au moment où Thalia s'éveille ], mais au contraire que plusieurs mois s'étaient écoulés. Un peu dommage mais bon, on a tout le roman pour découvrir Thalia, fille de Zeus et ses relations avec Percy tantôt houleuses puis amicales. Ils se disputent, utilisant même leurs pouvoirs (note : pourquoi diable ne voit-on pas Percy travailler ses pouvoirs à la colonie ?? On dirait qu'il les maîtrise parfaitement, sans avoir besoin d'entraînement, comme si c'était naturel, mais à quoi sert la colonie sinon ? Pourquoi n'apprend-t-il pas quelques techniques comme Thalia ?) A propos de Thalia, j'ai du mal à me faire une opinion d'elle, d'un côté elle m'énerve, de l'autre ça va encore, et si j'ai été surprise de son choix à la fin du livre, au final plus j'y repense et plus je me dit que c'est logique dans un sens...

Dans ce troisième tome donc, Percy change, je le sens en train de grandir et mûrir [ même si ses sentiments d'amour naissants pour Annabeth et inversement étaient prévisibles ] ce qui explique la présence d'Aphrodite, des amours naissent [ j'ai un doute néanmoins : Thalia est-elle amoureuse de Luke ? ] qui veut une histoire sentimentale torturée mais heureuse à la fin pour Percy qui est devenu sa nouvelle coqueluche au grand dam d'Arès qui aimerait bien flanquer une raclée au fils de Poséidon. Les relations entre personnages n'évoluent pas tellement pourtant, Annabeth étant la grande absente du roman, mais les sentiments évoluent.

Comme toujours, on a pas le temps de s'ennuyer, toujours une quête avec de nouveaux personnages (Thalia, Zoé la chasseresse, Bianca et Nico les sangs-mêlés, la famille d'Annabeth...), de nouveaux dieux/déesses, de nouveaux monstres mythologiques, de nouveaux lieux liés à la mythologie (ici, le jardin des Hespérides), d'autres références à des mythes comme celui d'Heraclès ou Atlas ; le rythme est soutenu et haletant, on a pas une seconde de répit et si l'histoire et l'intrigue restent simples mais on sent qu'elle se densifie et devient complexe surtout avec la prophétie dont on ignore encore certains éléments mais dont on parle depuis le premier tome. Enfin bon, cette saga me plaît énormément et malgré quelques passages rapides, ce tome est plus dense, plus captivant, plus émouvant que les précédents et c'est toujours une joie que de retrouver cet univers et les personnages :)



Extrait :

- Je ne veux pas d'argent, ai-je dit. Je suis un sang-mêlé ! Je veux des renseignements !
En entendant ça, il [Nérée] s'est débattu de plus belle.
- Mais qu'est-ce que vous avez, vous les héros, à toujours vous en prendre à moi ?
- C'est parce que tu sais tout !
Avec un grognement, il a essayé de me décrocher de son dos. J'ai eu l'impression de faire des montagnes russes. Il agitait bras et jambes, ce qui m'empêchait de tenir sur mes pieds, mais j'ai serré les dents et je me suis agrippé. On avançait en titubant vers le bors de l'embarcadère et là j'ai eu une idée.
- Oh non ! ai-je crié. Pas l'eau !

15. Je fais du catch avec le jumeau diabolique du père noël.

mercredi 19 janvier 2011

Les Gaulois expliqués à ma fille - Jean-Louis Brunaux.

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L'auteur :
 
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Jean-Louis Brunaux, né en 1953, est un archéologue français, spécialisé dans la civilisation gauloise, il a d'ailleurs consacré plusieurs livres sur le thèmes des Gaulois et ce qui les entourent.

/ ! \ Challenge Histoire / ! \
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

On les a dits querelleurs, vantards et indisciplinés, mais aussi courageux, enthousiastes, généreux... Depuis l'Antiquité, les Gaulois suscitent fascination et interrogations. Qui étaient ces hommes qui combattaient sauvagement, à moitié nus ? Ce peuple qui s'empara de la ville de Rome bien avant que César n'envahisse leur pays ? Pratiquaient-ils des sacrifices humains ? Leurs druides avaient-ils de réels pouvoirs magiques ? Croyaient-ils vraiment que le ciel pouvait leur tomber sur la tête ? Et sont-ils authentiquement nos ancêtres ?


Un ouvrage indispensable pour tout savoir de la civilisation gauloise, où il est prouvé que les Gaulois nous ont laissé en héritage mille objets du quotidien... et peut-être plus d'un trait de caractère !

Mon avis :

Dans ma période 'Obsédée d'Histoire' du moment, je me suis arrêtée au chapitre des Gaulois, surtout depuis mes cours d'Histoire de la Langue où nous avons un peu (*tousse* deux heures *tousse*) parlé de la civilisation et de la langue gauloise puis de la conquête romaine de la Gaule. J'avais repéré ce titre chez Alwenn et j'ai pu le trouver facilement et le lire en quelques heures à peine, c'est un livre court qui se lit facilement.

Le livre est présenté comme une longue interview, un jeu de questions/réponses entre l'auteur et sa fille sur le thème des gaulois, le tout regroupé en 8 parties pour s'y retrouver par thèmes, ainsi nous avons : Qui étaient les gaulois ? à quel moment ils apparaissent notamment, où alors la distinction pas si facile entre les celtes et les gaulois (même les grecs et les romains de l'Antiquité se cassaient la tête et avaient du mal à faire la différence), celtes et gaulois étaient-ils différents ou pas et pourquoi, pourquoi on les nommait ainsi. Second thème : L'histoire des gaulois que l'on connaît plus ou moins bien, certains objets, et textes des grecs/romains à leurs sujets ont pû être conservés (les gaulois n'écrivant pas leur histoire, même n'écrivant pas tout court, c'était reservé aux druides et encore eux-mêmes écrivaient peu, le savoir était communiqué oralement), nous en apprenons sur le commençement de leur histoire, où on situe les gaulois, les invasions qu'ils menaient, les relations entre villages gaulois et entre leurs voisins, le rôle des romains, la fin de l'histoire gauloise... enfin, j'avais parlé de la guerre, on retrouve ce sujet dans De terribles guerriers comme l'étaient nos ancêtres les gaulois, vigoureux au combat, faisant peur à leurs voisins la plupart du temps car vus comme des barbares.

Il y a les guerres fréquentes, leurs techniques de combat, leurs armes, leurs moyens de défense (même s'ils combattaient souvent nus ou torse nus, ce qui déconcertait leurs ennemis !), comme la cotte de maille qu'ils ont inventé, les casques... et leur tradition de collectionner les têtes des ennemis en guise de trophée qui passaient de génération en génération, coutume macabre vraie, mais pratiquée par d'autres peuples de l'Antiquité. La plupart des guerriers étaient des nobles, les chevaliers gaulois, mais tout le monde pouvait participer, notamment les pauvres, car si un pauvre gagnait au combat, il gagnait de l'argent et pouvait facilement monter dans la société. Puis, nous passons au chapitre des Gaulois entre eux donc : les chefs et leurs pouvoirs : un simple individu s'il avait triomphé à la guerre gagnait beaucoup d'argent et une place plus haute dans la société. Puis la politique des gaulois qui, assez étonnament, fonctionnait très bien, de ce côté, les gaulois n'avaient rien à envier aux grecs et aux romains : élections, votes, magistrats... ils étaient très politique mais le pays n'étant pas unifié, ils n'avaient pas un gouvernement unique mais un pour chaque village. Un peu comme pour la Grèce Antique où le système politique fonctionnait pour chaque cité. Puis passons à la justice, et aux druides qui exerçaient la justice mais pas que : c'étaient des savants, philosophes, ils n'étaient pas exactement chargés de la justice mais étant considérés comme des hommes sages, ils réglaient les conflits, problèmes...

Après, nous avons La vie quotidienne des gaulois, comment se présenter ces individus qui, physiquement et au niveau de la stature, n'étaient pas bien différents des Français, l'auteur parle aussi de la mode gauloise (eh oui, ils étaient quand même soucieux de leur corps et des soins à lui apporter) donc les vêtements, puis vient le sujet des maisons, de leur habitat, de ce qu'ils mangeaient (le sanglier et la cervoise n'y figurent pas) et buvaient car c'étaient de gros buveurs, et ensuite les familles, l'éducation des enfants, les gauloises qui avaient une place plutôt privilégiées et malgrè les mariages forçés, le divorce était autorisé ! Vient ensuite le thème des Dieux, la Mort et l'Au-Delà, donc l'auteur revient sur le sujet des druides, bien qu'ils étaient plus philosophes que prêtres, la religion gauloise où j'aurais aimé voir des noms et plus de précisions concernant les dieux gaulois (Teutatès, Belenos, Epona...), comment se pratiquait cette religion (temples et sacrifices), la façon des gaulois de se représenter la vie après la mort, ils ne croyaient pas à un Paradis mais à un cycle perpétuel de vie, c'est pourquoi ils ne craignaient pas de mourir au combat et c'était une façon d'être des guerriers courageux et sans crainte.

Avant dernier chapitre, La civilisation gauloise, pourquoi avons-nous si peu de traces de cette civilisation par exemple, pourquoi n'ont-ils rien voulu laisser, ce qu'ils ont inventé, leurs métiers, leurs outils, les bijoux, les bardes (rappellez-vous Assurancetourix dans Astérix), la monnaie. Puis nous terminons le livre sur Que reste-t-il des Gaulois ?, pourquoi en parlons-nous si peu aujourd'hui dans pas mal de domaines, les gaulois sont-ils les ancêtres des Français et etc...

Comme je l'ai dit, c'est un livre court, qui se lit vite et bien, présenté sous forme de questions/réponses qu'un enfant/adolescent pourrait poser avec des réponses simples surtout que certains points de l'histoire de la Gaule (ou des Gaules) ne sont pas toujours évidents et qu'on peut s'embrouiller, notamment sur les différentes Gaules où la présence de une ou plusieurs cartes auraient été la bienvenue, et c'est surtout ça que j'ai regretté : l'absence de quelques cartes et illustrations, photos des objets/vêtements/monnaies/armes des Gaulois, de quoi se représenter tout ça car au final, on sait peu de choses sur cette civilisation, ancêtres ou pas, on a peu de traces d'eux à part de documents antiques des grecs ou romains (Guerre des Gaules de César par exemple) ou des quelques clichés présents dans les BDs Astérix qui ont berçé notre enfance... mais il est difficile de se présenter et visualiser la Gaule, les Gaulois et le reste et des cartes/illustrations auraient aidé le lecteur à se visualiser tout ça. Mais sinon, le livre est satisfaisant dans l'ensemble, simple et efficace surtout pour l'histoire assez complexe de cette civilisation malgrè la briéveté du livre mais comme il s'adresserait plutôt aux plus jeunes, je ne cracherais pas là-dessus :) surtout que l'auteur nous révèle pas mal de choses, dont on imaginerait même pas, sur ce peuple presque inconnu, et il chasse les idées reçues que l'on s'est fait sur les gaulois (comme la peur du ciel qui tombe sur la tête), il rétablit la vérité tout en expliquant d'où viennent ces clichés. J'ai donc aimé cette lecture et ait appris plus, surtout après m'être plainte que Jules César dans son ouvrage Guerres des Gaules, ne disait pas tout sur les Gaulois et ne s'intéressait à eux que quand ils entraient dans les affaires romaines ou lors de la conquête romaine des Gaules.

Au final, les gaulois sont un peuple à l'histoire et aux coutumes particulières, une histoire qu'il n'est pas facile de comprendre ou d'expliquer mais l'auteur a réussi ce 'défi', j'ai appris pas mal de choses et il sera facile de se replonger dans l'ouvrage. C'était une lecture agréable, intéressante qui pourra plaire aux amateurs du genre, aux passionnées d'Histoire Antique ou ceux qui voudraient en savoir plus sur cette civilisation méconnue.



lundi 10 janvier 2011

L'épouvanteur (T.1) L'apprenti épouvanteur - Joseph Delaney.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Couverturesdelivres/LEpouvanteurT1.jpgL'auteur :


http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Photosdauteurs/josephdelaney.jpg

Joseph Henri Delaney (né en ?) est un auteur anglais de science-fiction et d'Heroic Fantasy, et ancien professeur d'anglais spécialisé dans la littérature vampirique. Il a commençé sa carrière d'écrivain avec le pseudonyme JK Haderack avant de dévoiler son véritable nom avec la série L'Epouvanteur.
Articles connexes :
 Quatrième de couverture :

"L'Epouvanteur a eu de nombreux apprentis, me dit maman. Mais peu ont achevé leur formation. Et ceux qui y sont parvenus sont loin d'être à la hauteur. Ils sont fragiles, veules ou lâches. Ils se font payer fort cher de bien maigres services. Il ne reste que toi, mon fils. Tu es notre dernière chance, notre dernier espoir. Il faut que quelqu'un le fasse. Il faut que quelqu'un se dresse contre les forces obscures. Tu es le seul qui en soit capable."
Thomas Ward, le septième fils d'un septième fils, devient l'apprenti de l'Epouvanteur du comté. Son maître est très exigeant. Thomas doit apprendre à tenir les spectres à distance, à entraver les gobelins, à empêcher les sorcières de nuire... Cependant, il libère involontairement Mère Malkin, la sorcière la plus maléfique qui soit, et l'horreur commençe...

Mon avis :

J'ai déjà dit à quel point j'aimais la section livres jeunesse de ma médiathèque ? J'y découvre plein de petits trésors (et ça 'retarde' un peu ma résolution de lire plus de classique cette année que de livres jeunesse, mais les classiques me font peur) et donc, en attendant de me procurer la suite de Percy Jackson, j'ai emprunté le premier tome de la série L'Epouvanteur, une saga que j'ai bien dû découvrir en flanant sur quelques blogs littéraires. Et ce premier tome fut une excellente surprise pour moi, dévoré en quelques heures à peine et j'ai déjà hâte d'emprunter le tome deux.

Alors, l'Epouvanteur, c'est l'histoire d'un jeune garçon de 13 ans : Thomas Ward, plutôt naïf, mais qui aime sa famille et aide à la ferme de ses parents, sa particularité est d'être le septième fils d'une famille où le père fut lui-même un septième fils et ce fait lui donne des dons particuliers, il peut voir et entendre des choses que ne peuvent voir les autres. Il pourrait devenir épouvanteur, ces hommes étant tous le septième fils d'un septième fils, qui sont mals vus car ils ont pour fonction de chasser les sorcières, les gobelins, les fantômes, de s'en débarrasser s'ils sont une menaçe à la société médiévale. C'est un travail dur, long, à vie, difficile, éprouvant, dangereux et effrayant. Pourtant, Thomas Ward, dit Tom, s'essaye à ce travail en tant qu'apprenti de l'Epouvanteur, J. Gregory, pendant quelques temps. Et il est bien dur de suivre la cadence, de retenir tous les enseignements de l'épouvanteur et de se débarrasser de ses doutes et ses peurs car c'est de ça dont les spectres se nourrissent. Mais voilà un jour où l'Epouvanteur s'absente, Tom viole la promesse qu'il avait faite de ne jamais faire confiance à une fille si elle portait des souliers noirs, et cela lui coûte cher : l'une des plus maléfiques sorcières qui soit, Mère Malkin, parvient à s'échapper du puit où l'Epouvanteur l'avait enfermé. A Tom de réparer les dégâts avant que Mère Malkin ne sème le chaos...

C'est un roman qui mélange jeunesse et épouvante, mélange plutôt risqué mais l'auteur s'en sort plutôt bien, et j'aurais certainement eu peur si j'avais lu la nuit. Ce roman presque gothique, parlant de sorcières, gobelins, spectres comme les auteurs britanniques savent le faire, le genre d'histoire qui me plaît plus l'élèment : un garçon peut voir des choses que les autres ne peuvent pas, un peu comme Ghost Whisperer ou xxxHolic, mais c'est apparement la seule capacité extraordinaire de Tom qui doit faire appel à des armes et pas ses pouvoirs pour vaincre les sorcières et cie, à moins qu'on en sache plus dans les tomes suivants ? Car la mère de Tom insiste bien sur ce fait : Tom est le septième fils d'un septième fils et ça fait de lui quelqu'un d'exceptionnel, il est destiné à quelque chose de grand et elle ne l'a pas conçu par hasard et elle semble y tenir, qu'il soit apprenti d'un épouvanteur. Concernant ce dernier, on ne sait pas grand chose de lui (mais je suppose qu'on en saura plus par la suite), mais il a une image de ce mentor fort et sage, sévère, mystérieux, érudit que j'aime beaucoup. Quant à Tom, il ne m'a pas encore fait d'impression, il manque de profondeur, c'est un personnage normal avec ses qualités et ses défauts, j'espère qu'il sera plus travaillé par la suite. Par contre, l'apprentie sorcière Alice a attisé ma curiosité, c'est un personnage intéressant et ambigü que j'espère revoir par la suite. Et peut-être aussi pour la famille Ward, notamment la mère mystérieuse et peut-être aussi le père (il est le septième fils d'un septième fils lui-aussi, pourquoi est-il fermier au lieu d'Epouvanteur ? N'a-t-il pas des pouvoirs ?)

Autre chose que j'aime beaucoup : ce roman a beau reprendre le même schéma que la plupart des romans jeunesses (un personnage avec des pouvoirs qui suit un parcours initiatique, étudie à l'école spécialisée ou avec un mentor, qui était discret au début mais devient plus affirmé et téméraire), je trouve qu'il différe des autres livres jeunesse fantasy, il est original par l'histoire. C'est un univers sombre, effrayant, inquiètant avec une atmosphère opressante, on reste sur le qui-vive, persuadé que quelque chose va tomber sur le personnage a tout moment. L'écriture est fluide, rythmée, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer, j'ai aimé l'univers crée par l'auteur, même si j'aurais aimé en savoir plus sur les créatures magiques et que j'ai trouvé qu'il manquait quelque chose, peut-être une petite touche de fraîcheur, d'humour ? Et aussi, je ne me suis pas attachée à Tom que je trouve pas assez travaillé, mais ce serait mentir si je disais n'avoir pas aimé ce livre car ce fut une agréable découverte, que c'est un univers qui a su me séduire et que je ne serais pas contre pour lire la suite et découvrir plus de cet univers et ses personnages, sans compter que la couverture est jolie et attrayante, ressemblant à un livre cuivré et ancien.

Extrait :

- Nous sommes l'un et l'autre le septième fils d'un septième fils, et nous avons le don de voir ce que les autres ne voient pas. Ce don est parfois une malédiction. Si nous avons peur, certains êtres se nourriront de cette peur ; notre peur les rend plus forts. Le seul moyen de leur tenir tête, c'est de te concentrer sur ce que tu vois et de cesser de penser à toi. C'est toujours efficace.

2. En chemin.

jeudi 6 janvier 2011

Un anniversaire très élèmentaire !

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Aujourd'hui, 6 Janvier, est un jour pas comme les autres. Du moins pour les amis, admirateurs, fans, lecteurs (enfin, vous aurez compris) du célèbre détective anglais Sherlock Holmes. En effet, le 6 janvier serait le jour de son anniversaire (normalement, Conan Doyle ne le révèle pas, et certains se penchent encore sur la question. Pour plus d'infos, cliquez iciiii.)

Evidement, la SSHD ne pouvait oublier un tel évènement et encore moins ne rien organiser pour fêter cet anniversaire, alors vous pensez bien qu'avec Cécile et Matilda, on s'est mises à la recherche du détective afin de fêter avec lui dignement son anniversaire. Sans succès, inutile de préciser. Sherlock Holmes est parti sans laisser d'adresse, emportant ses affaires et ses abeilles avec lui, le bougre. Et impossible de contacter le docteur Watson, c'est pour dire, la Force... euh, la chance, n'a pas été avec nous.

Mais avec ou sans lui, cet anniversaire sera fêté comme il se doit, c'est pourquoi entre fondatrices, nous avons décidé d'organiser un concours et d'offrir une récompense au(x) gagnant(s). Et qui dit concours, dit questions. Ne vous inquiètez pas, les réponses sont faciles à trouver si on connaît bien Sherlock Holmes ou que vous prennez la peine de fouiller mon blog ou ceux de Matilda ou Cécile à la recherche de nos articles holmesiens. Les cinq questions sont les mêmes sur nos blogs, à part la question bonus.

Voilà les questions, bonne chance !


1) Dans quelle aventure Sherlock Holmes et Watson se rencontrent-ils ?
2) En quelle matière Sherlock Holmes a-t-il des connaissances nulles selon Watson ?
3) Comment s'appelle l'épouse de John Watson (la première si vous vous posez la question) ?
4) Qui est le premier criminel de Londres et un génie du crime selon Sherlock Holmes ?
5) Quel acteur incarne Sherlock Holmes dans la nouvelle mini-série de la BBC diffusée sur France 4 ?


Et ma question bonus :

- Quelles aventures/enquêtes du détective n'ont pas été jouées dans la série Sherlock Holmes de Granada Television ?


Wala. Vous pouvez m'envoyer les réponses par cette adresse : marionwiec@neuf.fr, ou par MP sur le forum de Livraddict (mon pseudo est mon prénom). Les récompenses pour ce concours sont variées, cela dépendera de la PAL et/ou Wish-List de(s) gagnant(s), mais ce sont principalement des livres du canon ou des pastiches en anglais ou en français. Dernier délai pour les participations : Dimanche 9 à minuit. J'espère que vous serez nombreux à participer, et soyez assurés qu'un mail sera envoyé au(x) heureux gagnant(s) =) CTPM. C'est tout pour le moment. Allez, bon concours (ça se dit ça o_O ?) !

mardi 4 janvier 2011

Percy Jackson (T.2) La mer des monstres - Rick Riordan.

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Du même auteur :


- Le fils de Sobek. (à venir)
Percy Jackson (T.5) Le dernier Olympien.
- Les chroniques de Kane (T.1) La pyramide rouge. (à venir)








Quatrième de couverture :

Être le fils de Poséidon, un honneur ou une cruelle plaisanterie ? Lorsqu'une simple partie de foot se change en bataille contre un gang de cannibales géants, Percy le demi-dieu a un terrible pressentiment... Comme le lui annonçaient ses étranges cauchemars, les frontières magiques qui protègent la Colonie des Sang-Mêlé sont empoisonnées. Pour sauver leur domaine, Percy et ses amis devront parcourir la mer des Monstres, qui porte bien son nom.


Mon avis :

Sitôt après avoir lu le tome 1, je me suis jetée sur le tome 2, impatiente de lire la suite des aventures de Percy Jackson après un tome 1 que j'avais adoré dans l'ensemble. Et même si j'ai trouvé ce tome plutôt court comparé au premier, je me suis régalée tout au long de ma lecture, même si le premier tome reste mon préféré, j'ai quand même aimé ce second tome et ai hâte de commencer le tome 3.

Après quelques mois passés à la colonie des sang-mêlés, nous retrouvons Percy Jackson, âgé de 13 ans soit un an après le tome un, qui est retourné vivre chez sa mère et a enfin pu passer une année scolaire, dans une école normale, sans ennuis... sans ennuis, vraiment ? Voilà que durant le dernier jour d'école, les dits-ennuis frappent à la porte : des géants cannibales s’incrustent dans la salle de gymnastique. Heureusement qu'Annabeth a débarqué pour l'aider. Mais maintenant, il doit partir avec elle pour rejoindre en catastrophe la colonie qui est dans la misère : l'arbre de Thalia qui protégeait la colonie a été empoisonné, et la colonie croule sous les attaques. On croit Chiron, un des dirigeants de la colonie, coupable de cet empoisonnement criminel et il est renvoyé. Un affreux des Enfers, Tantale, prend sa place et n'a pas pris Percy en sympathie, ni Tyson d'ailleurs, ami de Percy, cyclope faible mais loyal... [ et demi-frère de Percy ! ] Pour tenter de sauver la colonie, il a été décidé qu'une quête pour un sang-mêlé serait organisée pour retrouver la Toison d'Or, ses vertus pouvant guérir l'arbre de Thalia, et c'est Clarisse Le Rou, fille d'Arès, qui a été chargée de cette quête. Percy et Annabeth protestent : grâce à des rêves, Grover est parvenu à communiquer avec Percy et il est prisonnier d'un cyclope détenant la dite Toison, qui le prend pour sa fiancée (il faut dire que ce n'était pas très malin de se cacher sous des robes de mariées lorsqu'on est capturé par un cyclope...), sur la même île où se trouve la Toison, et c'est donc naturel que Percy et Annabeth veulent sauver Grover. Faisant fi du règlement et grâce à un coup de pouce d'Hermès, les deux adolescents filent secourir le satyre et pour cela, il faudra traverser vents et marées, surtout marées, en particulier la Mer des Monstres : Circée, sirènes, cyclopes, centaures, anciens amis et ennemis sont au rendez-vous...

J'ai bien aimé ce tome, même si j'ai eu une légère déception et que ma préférence reste au premier (on découvre tout et j'ai trouvé la quête plus captivante et intéressante, ici Percy s'est bien familiarisé avec sa condition de sang-mêlé et fils de Poséidon), on a pas le temps de s'ennuyer, le livre démarre au quart de tour et sans temps mort, les héros ont aventures sur aventures, dangereuses, périlleuse et ne doivent leur salut qu'à leurs amis et leurs dons, et justement, nous avons plus de démonstrations des petits talents de Percy légués par Poséidon, et il travaille en équipe avec Annabeth. Et si Grover est moins présent, Tyson le remplace dans leur trio, même si je préfère encore Grover et que Tyson me paraît très gamin et assez idiot, c'est quelqu'un de loyal et aimable, à travers ce personnage, l'auteur fait passer un message de tolérance sur la différence des autres. Annabeth reste fidèle à elle-même mais on apprend quelques-unes de ses faiblesses, ses rêves et donc, on en apprend plus sur Luke et Thalia, l'aventure qu'ils ont eu à trois avant Percy, quand elle n'avait que sept ans. On revoit Luke aussi, qui [ a sombré dans le côté obscur de la Force à cause de son père (excusez le jeu de mot, difficile de ne pas penser à Star Wars où se trouve un Luke ayant des problèmes avec son père et qui a failli sombrer dans le côté obscur, à croire que tous les Luke ont ce genre de problème xD) ] et justement, à propos de son père, nous avons l'occasion de rencontrer le dieu Hermès, et je l'aime déjà. On voit peu de Dieux ou Déesses dans ce tome, Arès et Poséidon ne sont que mentionnés, mais on voit Hermès et je trouve son personnage bien sympathique, j'espère le revoir plus dans les tomes suivants.

Que dire de plus ? J'ai trouvé l'histoire bien menée, on découvre de nouveaux personnages, de nouvelles créatures mythologiques, de nouveaux éléments (Thalia, la fameuse prophétie pouvant concerner Percy, le mot de Poséidon à son fils qui laisse une part de mystères et d'interrogations...), l'humour est toujours présent, le côté mythologique et certains personnages (comme Clarisse) sont mieux et plus travaillés, et même si ce tome reprend un peu le même schéma que le premier tome et que j'ai été moins captivée que pour le premier tome, j'ai quand même bien aimé ma lecture, surtout que l'histoire finit en véritable cliffhanger ! Certes, certaines choses ont été prévisibles, le happy-end aussi, disons que je m'attendais à être plus surprise, qu'il y ait plus de changement, enfin je ne vais pas le nier : j'ai passé un agréable moment avec cette lecture et je dis : Sus au tome 3 !!


Extrait :

- Les humains ne vivent pas au même niveau d'existence que les immortels. Nos armes ne peuvent pas les blesser. Mais toi, Percy, tu es moitié dieu, moitié humain. Tu vis dans les deux mondes. Les deux peuvent te nuire et toi, tu peux affecter les deux. C'est cela qui rend les héros si spéciaux. Vous portez les rêves de l'humanité dans le royaume de l'éternel. Les monstres ne meurent jamais. Ils renaissent du chaos et de la barbarie qui couvent sous toute civilisation., cela même dont se nourrit Cronos. Il faut les terrasser encore et encore, les repousser constamment. Les héros incarnent cette lutte. Vous livrez les combats que l'humanité doit gagner, à chaque génération, pour demeurer humaine. [...]

18. L'invasion des poneys fêtards.

Wiggins et le perroquet muet - Béatrice Nicodème.

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Article connexe :

- Wiggins et la ligne chocolat.
- Wiggins et Sherlock contre Napoléon.


http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/SSHD/MiniLogoDilettantesBlanc.jpg





Quatrième de couverture :

Violet Juniper, une danseuse de cabaret bien connue à Londres, a été étranglée ! Sherlock Holmes, qui a remarqué sur le lieu du crime des petites traces circulaires, ainsi qu’une forte odeur de poisson, charge le jeune Wiggins de l’enquête. Les choses se compliquent lorsque l’apprenti détective apprend que peu de temps avant sa mort, la jeune femme avait reçu en cadeau un perroquet empaillé, et que l’animal a été dérobé …

Mon avis :

J'avais envie de relire un peu quelque chose en rapport avec Sherlock Holmes, et n'ayant pas de pastiches chez moi, je me suis jeté sur le seul choix possible, ce petit livre des aventures de Wiggins, envoyé il y a quelques mois par Cécile (merci encore, la demoiselle !), et comme j'avais une heure devant moi, j'en ai profité.

Je déplore que les livres soient courts, car si ce livre avait été un peu plus long (enfin 'long', de façon raisonnable quoi), ça aurait été mieux et on aurait passé plus de temps avec Wiggins à enquêter (enquêter, je dis, moi qui ne fait que lire et attendre la solution comme tout le monde), comme c'est de la littérature jeunesse, l'enquête n'est pas difficile (pour les vieilles comme moi lisant encore de la littérature jeunesse), mais l'auteur parvient à maintenir le suspence, c'était bien trouvé, c'était original et le dénouement est bien mené, pas un seul moment d'ennui, on a un bon mystère même si j'ai été un peu ennuyée d'attendre les confirmations : je m'explique, Wiggins s'en sort plutôt bien, il déduit, il cherche et trouve, il enquête, mais si ce qu'il a trouvé et déduit est-il exact ? Pour le savoir, on doit attendre la fin du livre lorsque Wiggins raconte tout à Holmes pour enfin savoir si Wiggins a eu bon ou pas. Mais c'est tout ce que je peux reprocher et encore, 'reproche' est un mot fort pour ce cas-là, après tout, j'ai passé un bon moment de lecture avec Wiggins que je commençe à aimer de plus en plus, il est attachant, loyal, il se débrouille bien, même si je m'entête toujours à m'imaginer qu'il a entre 10-12 ans dans ce livre alors qu'il en a quinze ! C'est peut-être à cause de la narration que je le crois gamin (ou les livres de Doyle ? Je n'arrive plus à me souvenir de l'âge de Wiggins dans les romans/nouvelles de Doyle). Sinon, j'ai aimé ses reflexions sur Mrs Hudson, Holmes... et aussi ravie de voir Watson bien-sûr, même mentionné.

L'auteur respecte bien le canon holmesien, elle décrit bien l'Angleterre et Londres de la fin XIXe siècle tout en passionnant son lecteur, tout ce qu'elle dit sur ce contexte est précis et intéressant. Enfin, en bref, je dirais avoir passé un bon moment de lecture, quoique court :)

Extrait :

Vendeur de journaux, c'est mon métier. Enfin, ça l'était jusqu'à ce que je décide de devenir détective. Ce n'est pas de tout repos, parce qu'il faut en vendre le plus possible si on veut gagner un peu d'argent. De temps en temps, je m'amuse à crier des nouvelles sensationnelles pour attirer des clients - des nouvelles inventées, bien sûr. Ensuite, il n'y a plus qu'à détaler avant qu'ils s'aperçoivent qu'ils se sont fait rouler !
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