mercredi 30 juin 2010

Claudine - Riyoko Ikeda.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Couverturesdelivres/Claudine.jpg
"Dis Maman, pourquoi je suis pas un garçon ?"
- Sans contrefaçon, Mylène Farmer -
 
 
 
 
Articles connexes :
 
- Très cher frère.
- La fenêtre d'Orphée.
- La rose de Versailles.


Quelque(s) lien(s) utile(s) :
 
- Lecture en ligne.



 
 
Résumé (de MangaFox) :

 
Claudine is a woman convinced since she was young that she was born into the wrong gender. She struggles through life, being the first child after three older brothers to take after their father. She wants only to be able to find true love, and her attempts continue to end in tragedy as she is unable to be accepted as a man by her peers.

Mon avis :
 
Ce n'est que mon troisième manga de Riyoko Ikeda que je lis, pourtant j'affirme aimer beaucoup le style de l'auteur, tant au niveau des histoires que des dessins, et pourtant, elle fait toujours dans le spécial.

Alors, Claudine est une jeune femme, née dans la France du XIXe siècle. Garçon manquée, elle est emmenée chez un psychologue par sa mère, car Claudine est persuadée d'être un homme né dans un corps de femme par erreur. Ce docteur accepte donc de l'avoir comme patiente mais aussi comme amie, et nous narre sa vie. La vie d'une femme qui s'habille et agit comme un homme, mais qui tombe amoureuse de femmes, un amour profond, jamais partagé ou alors séparé par le destin. Cette jeune femme qui aura aimé trois fois. Des amours qui auront mal fini, brisant peu à peu son coeur meurtri. Parce qu'elle a un corps de femme dans un esprit d'homme, et que l'on accepte pas les relations homosexuelles, parce que les femmes ne verront en Claudine que son corps de femme, seule chose qui empêche Claudine d'être un homme parfait...

Comme dans les mangas d'elle que j'ai lu, nous avons un personnage torturé, des amours homosexuels, souvent entre femmes, bien que ce ne soit pas explicite, juste un ou deux baisers, voire juste des sentiments inavoués. J'ai lu ce manga en ligne sur Internet, en anglais. C'est une histoire en 112 pages, en gros, un seul pavé. Une histoire unique, donc tout n'est pas exploité, c'est trop court, des événements se produisent un peu trop rapidement. A mon avis, cela aurait valu une histoire en plusieurs tomes, histoire d'en savoir plus sur Claudine et son passé, ses sentiments, les personnages secondaires, en savoir plus sur cet univers spécial avec ses personnages tourmentés. Mais malgrè ça, l'histoire en elle-même est plutôt sympa à lire, on s'attache à Claudine, c'est un personnage intéressant à exploiter, cette femme étrange qui se prend pour un homme, mais qu'à cause de cela, elle ne pourra vivre heureuse et pleinement sa vie qui finira tragiquement. Elle a aimé si profondément qu'à chaque échec, elle est blessée de n'être acceptée comme elle est. Si son entourage est tolérant face à ses manies et habits masculins, lorsqu'elle se met à aimer des femmes, c'est une autre histoire. Ce qu'on voit en elle, c'est sa forme féminine, cachée dans des habits d'homme. Et c'est si triste de voir que la seule femme qui l'aime et l'accepte comme elle est la voit sombrer en silence, sans pouvoir l'aider, sans pouvoir lui avouer ses sentiments...

Bien-sûr, il ne faut pas être dégoûté de ce genre et du yuri (relation homosexuelle entre femmes) pour appréçier ce manga. En quelques mots brefs : un manga divertissant, tragique qui aurait peut-être mérité plus de développement.

Sacrées sorcières - Roald Dahl.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Couverturesdelivres/SacreesSorcieres.jpg


Du même auteur :



Emprunt médiathèque.




Quatrième de couverture :

Ce livre n'est pas un conte de fées, mais une histoire de vraies sorcières. Vous n'y verrez ni stupides chapeaux noirs, ni manche à balai. La vérité est bien plus épouvantable. Les vraies sorcières sont habillées de façon ordinaire, vivent dans des maisons ordinaires et ressemblent et n'importe qui. Si on ajoute qu'une sorcière passe son temps à dresser les plans les plus démoniaques pour attirer les enfants dans ses filets, vous comprendrez pourquoi ce livre vous est indispensable !

Mon avis :

J'avais envie de lire quelques œuvres de Roald Dahl, m'étant rendue compte à quel point je n'avais presque rien lu de lui, il me fallait donc rectifier cela. J'ai donc emprunté deux livres de l'auteur, celui-ci et un autre, tous deux livres pour la jeunesse.

Le narrateur de cette histoire est un petit garçon en vacances avec ses parents en Norvège, là où vit sa grand-mère maternelle. Elle lui raconte de drôles d'histoires à propos d'une vérité terrifiante : Les sorcières existent ! Et elles n'ont rien à voir avec celles des livres d'histoires avec leur chat noir, leur chapeau pointu, leur balai volant, leur nez crochu et leur peau verte. Non... celles-ci sont comme vous et moi, elles peuvent être n'importe qui. Quelques indices : elles portent des gants et une perruque ! Même en été ! Et elles sont impitoyables avec les enfants qu'elles s'amusent à torturer, métamorphoser, à faire disparaître... et si... et si le narrateur rencontrait une ou plusieurs sorcières ? Ou même... la Grandissime Sorcière ?

Cette fois-ci, je me suis détachée des vampires pour lire une histoire de sorcières pas comme les autres. D'autant plus que j'avais vu le film, une nuit d'Halloween, un film très sympa bien que les sorcières m'avaient flanquées une de ces frousses ! Mais dans le livre, elles prêtent plus à pleurer... de rire ! Elles sont effrayantes pour les enfants de ce livre, et la grand-mère encourage le garçon à se méfier d'elle et quelle sorte de vilains tours elles jouent aux enfants qu'elles détestent. Ici, fini les sorcières à la peau verte, avec les pustules, le nez crochu, le chapeau noir, la baguette magique et les balais volants, pas de sorciers comme dans Harry Potter, dans ce livre, les sorcières ne sont que des femmes, comme les vampires et loup-garous ne peuvent être que des hommes. Et ces sorcières ont une bave bleue, pas d'orteil, des griffes à la place des ongles, pas de cheveux donc la perruque est obligatoire, leur visage est horrible alors elles portent des masques. On apprécie l'originalité de l'auteur qui nous enchante avec action et humour.

Il écrit vraiment d'une belle façon pour son lecteur, pour l'enfant qui lit, il peut rire des sorcières comme en avoir peur, mais comme c'est du Roald Dahl, c'est toujours bon. Une belle aventure, avec les jolies illustrations de Quentin Blake, les prestations du narrateur en tant que souris, le personnage de la grand-mère, les mésaventures avec ces sorcières anglaises bien décidées à supprimer chaque enfant du pays, la "reine" des sorcières, la Grandissime Sorcière avec son drôle d'accent... que du bon ! Disponible à la lecture pour petits et grands, la magie de Dahl peut toucher chacun !

Extrait :

Dans les contes de fées, les sorcières portent toujours de ridicules chapeaux et des manteaux noirs, et volent à califourchon sur des balais.
Mais ce livre n'est pas un conte de fées.
Nous allons parler de
vraies sorcières, qui vivent encore de nos jours. Ouvrez grand vos oreilles, et n'oubliez jamais ce qui va suivre. C'est d'une importance capitale. Voici ce que vous devez savoir sur les vraies sorcières :
Les vraies sorcières s'habillent normalement et ressemblent à la plupart des femmes. Elles vivent dans des maisons, qui n'ont rien d'extraordinaire, et elles exercent des métiers tout à fait courants.
Voilà pourquoi elles sont si difficiles à repérer !

Chapitre 1. Les vraies sorcières.

Anita Blake (T.1) Plaisirs coupables - Laurell K. Hamilton.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Couverturesdelivres/AnitaBlakeT1.jpg
L'auteur :
 
http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Photosdauteurs/laurellkhamilton001.jpg


Laurell Kaye Hamilton, née en 1963, est une auteur américaine de romans d'horreur et de fantasy, on lui connaît la saga Anita Blake et Merry Gentry. Elle a aussi participé à la novélisation de quelques films/séries tv comme Star Trek ou Star Wars...

Emprunt médiathèque.



Articles connexes :

- Anita Blake (T.2) Le cadavre rieur.
- Anita Blake (T.3) Le cirque des damnés.
- Anita Blake (T.4) Lunatic Café.

- Anita Blake (T.5) Le squelette sanglant.
 


Quatrième de couverture :  

'Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m'appellent "l'Exécutrice" et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c'était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n'est pas toujours très exaltant et mon patron m'exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s'en servir. Tuer des vampires, c'est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d'enfance. Depuis qu'ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il yen a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme : ça vous fouette le sang ! '

Mon avis :

J'avais envie d'une lecture simple et pas trop casse-tête pour commençer ce début de vacances (pour moi, en tout cas), alors j'ai pioché le tome 1 de la série Anita Blake à la médiathèque. J'ai eu beaucoup de récitences à commençer ce tome, et donc j'ai lu deux-trois romans avant de me décider à avaler ce tome. Je l'ai terminé en quelques heures, et j'ai déjà le tome 2 qui m'attend sagement (mais il devra attendre deux-trois livres entre deux, hein, je veux faire une tite pause avant de me réattaquer à Anita)

Petit résumé rapide : Anita Blake est une jeune femme tout ce qui a de plus banal avec un boulot pas du tout banal : en effet, elle relève des morts, des zombies sous le compte de son patron qui est un amoureux de l'argent. En guise de hobbie, elle s'attèle parfois à la chasse aux vampires, qu'elle déteste avec passion, malgrè son petit faible pour un maître-vampire, Jean-Claude. Et celui-là utilise d'une ruse sournoise pour inciter Anita à accepter une mission pour leur compte qu'elle avait déjà refusée : mener l'enquête sur un assassin de maîtres-vampires qui sévit sur la ville. Mais là n'est pas le cadet de ses soucis... bien au contraire...

Sinon, que dire de cette lecture ? J'ai tout d'abord remarqué le style très oral, familier, avec le peu de descriptions dans les premiers chapitres (ça s'améliore quand on s'avance dans la lecture, mais ce n'est pas encore assez pour moi apparement !) il y a beaucoup de dialogue et peu de descriptions, dommage. Bon, ça permet quand même d'avancer rapidement dans l'histoire et les chapitres ne sont pas bien longs, malgrè quelques longueurs que j'ai pû remarquer, surtout au niveau de l'intrigue. L'enquête (si je peux parler d'enquête, il y a plus de personnage sà chaque coin de rue et de bagarres et de tueries qu'une enquête, l'héroïne est un aimant à ennuis, beaucoup cherchent à la tuer, plutôt normal vu son statut mais bon, si je dois m'attendre à ce qu'elle se fasse presque tuer à chaque tome, comme pour Sookie de La Communauté du Sud, eh bien bonjour !) Au moins, pas de scène de sexe, Anita ne flirte pas les vampires : elle les hait avec passion, on sent comme une connection qu'elle a avec le maître-vampire Jean-Claude (non mais franchement, Jean-Claude comme nom de vampire o_O A moins que les Américains trouvent un certain charme aux prénoms français ?), elle a un passé avec lui, du moins eu quelques rencontres, elle ne cherche pas à le tuer, il y a eu quelque chose entre eux, et je ne sais quoi, l'auteur ou Anita n'expliquent pas exactement, j'imagine qu'on en saura plus au fil des tomes. Rien que pour Jean-Claude (qui est, soit dit-en passant, l'un des rares personnages à avoir attisé mon intérêt avec Edward), je veux continuer la série !

Bon, sinon c'est de la bit-lit, autant dire que je ne m'attendais pas à quelque chose d'exceptionnel, juste une lecture plutôt divertissante. Je dirais avoir passé un bon moment malgrè quelques défauts par-ci par-là. Comme les longueurs, les répétitions (Comme les "Et merde !" ou "Tu pues la peur !" Hum... pas très poétique...), des phrases inutiles (" 'Blabla ?' Il me posa une question, j'y répondis") quelques trucs surprenants (des rats-garou o_O ? Pourquoi pas des lapins, tant qu'on y est ! et le truc, c'est que j'ai lu une BD de Minus et Cortex une fois avec des lapin-garous xD) et d'autres qui m'ont gênée : d'accord, Anita est croyante, mais elle expose pas mal sa religion, genre prier avant de manger, se balader avec une croix, les répétations de "Mon Dieu, ...", même moi qui suis croyante, ça m'a un peu gênée, enfin, je mets ça sur le compte que je suis comme la plupart des français croyants, je n'expose pas mes croyances, je les laisse au domaine du privé, mais bon, c'est comme ça qu'ils sont en Amérique, on le voit bien assez dans certaines séries, et les crucifix et eau bénite aident contre les vampires...

Bon, pas trop de développement au niveau de l'univers crée par l'auteur, mais peut-être réserve-t-elle plus pour les tomes suivants, car c'est un monde plutôt intéressant, un peu comme dans La communauté du Sud, sans boisson de synthèse pour les vampires, avec une secte pour ceux qui veulent être immortels. Puis, ça se lit vite, on s'ennuie pas vraiment malgrè une intrigue faiblarde. Une héroïne plutôt attachante (quoique...) un peu garçon manqué, qui ne se laisse pas faire et qui a le sens de la répartie (j'ai adoré certaines de ses remarques) et qui a peur et le montre, sans le vouloir. Agréable surprise. Elle a beau tuer des vampires et en voir des vertes et des pas mûres, elle a toujours peur, et ça se comprend, ça renforce un peu notre sympathie pour elle. Bon, elle se jette un peu les fleurs en parlant de sa vertue, son bon coeur qui la perdra à force de vouloir aider les autres qui en profitent... je ne dis pas détester l'héroïne, elle ne me fait ni chaud ni froid, mais peut-être que je m'attacherais à elle dans les tomes suivants ? Car on sait peu de choses sur elle dans ce premier optus, rien de ses sentiments, ses pensées... ou si peu, donc elle est un peu distancée face aux lecteurs.

Sinon, pour conclure, je dirais que c'était un tome plutôt sympa, quoique simpliste (auteur ou traduction ?) avec quelques défauts, répétitions et contradictions farfouillant un peu partout. J'ai aimé sans adhérer.

Extrait :  


Une jeune femme aux cheveux bruns coiffés en vaguelettes à grand renfort de gel distribuait des imprimés sur le seuil. Un guide du service, supposai-je.
- Bienvenue, me dit-elle en souriant. C'est la première fois que vous venez ?
Je lui rendis aimablement son sourire, comme si je ne transportais pas de quoi buter la moitié de sa congrégation.
- J'ai rendez-vous avec Malcolm.
Son sourire s'élargit, creusant une fossette sur le côté de sa bouche. Elle ne devait pas savoir que j'avais tué quelqu'un aujourd'hui. Dans ces cas-là, les gens ne se montrent pas aussi chaleureux.

Chapitre 35.

dimanche 27 juin 2010

Challenge Disney.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Challenges/ChallengeDisney.jpg



Le blog de Matilda, est une vraie caverne d'Ali Baba, on y trouve plein de choses intéressantes et tentantes, et c'est souvent mon cas ! C'est chez elle que j'ai repéré l'article qui parlait d'un challenge littéraire proposé par Galleane (cliquez sur le pseudo pour en savoir plus et (peut-être) vous inscrire), une idée de défi qui m'a immédiatement séduite, et voici pourquoi :
 
"Le but du jeu est de lire un maximum de livres qui se rattachent à un film disney. Le livre peut soit être celui qui à inspiré le dessin animé (je pense nottement aux contes des frère Grimm ou à Lewis Carroll...) ou alors un détournement du conte ou tout autre livre qui évoque le dessin aimé. Pour ceux qui liront un conte original, il serait aussi intéressant de revoir l'oeuvre de Disney qui correspondra et d'en faire un comparatif. Pas de nombre de titre imposé à vous de faire une préselection et de rajouter si vous voulez au fur et à mesure de l'évolution du challenge. Je fixe la date de fin au 30 juin 2011 (soit un an pour lire un maximum de livres)."

Je suis tentée de faire ce défi, même si je pense y réfléchir et tenter de rechercher quelques oeuvres avant de me lancer. Je suis une fidèle des films d'animations de Disney depuis l'enfance, quelle nostalgie, que de bons souvenirs, quoi de mieux que de (re)lire voire même découvrir les récits d'origines qui ont inspiré Disney ? Après tout, j'ai déjà lu quelques contes de Perrault ou même d'Andersen, dont certains récits sont devenus des dessins-animés Disney. J'ai lu Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll, Peter Pan de James Barrie, Basil de Baker Street de Eve Titus, L'armoire magique des chroniques de Narnia de CS Lewis... toutes ces histoires qu'on retrouve chez Disney. Pourquoi pas ne pas revoir la version Disney afin de comparer ? J'adore le concept !

Je verrais ce que je trouve à la médiathèque de ma ville, mais je retiens déjà quelques titres :

- Pinocchio de Carlo Collodi. (disponible à la médiathèque)
- Les contes des frères Grimm. (dans ma PAL)
- La belle et la bête de Mme Leprince de Beaumont. (Médiathèque ou à la bibliothèque de la fac)
- Notre Dame de Paris de Victor Hugo. (dans ma PAL)
- Le livre de la jungle de Rudyard Kipling. (disponible à la médiathèque)
- Le prince Caspian de CS Lewis. (Médiathèque)
- Alice : de l'autre côté du miroir, de Lewis Carroll. (dans la PAL)
- Contes et légendes des chevaliers de la Table ronde de Chrétien de Troyes (Bibliothèque de la fac).

samedi 26 juin 2010

Tag photo Harry Potter.

Au mois d'Avril, Matilda alias Raison-et-sentiments (tu veux bien que je t'appelle Matilda ?) avait lançé l'idée d'un tag photo Harry Potter qui consistait à ressortir tout ce qu'on possédait sur l'univers Harry Potter (les livres, les VHS/DVD, les figurines, les écharpes, des fanfics, des fanarts, des posters, des magazines, des classeurs, des cartes, des peluches et cetera...), les photographier et les poster sur le blog. J'ai donc été taguée pour refaire ce tag. Ca tombe plutôt bien, je suis une fan d'Harry Potter depuis le début de mon adolescence, c'est une grande histoire d'amour avec ces livres...

Heureusement que j'ai quand même plus que les livres et DVDs, j'aurais fait une piètre fan, surtout après avoir eu une période/obsession sur la série tv Charmed et la chanteuse Mylène Farmer, j'ai aussi eu ma période Harry Potter. On est fan où on ne l'est pas... :)

Bon, commençons :

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterBooksII.jpghttp://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterBooksIII.jpg
- Tout d'abord, les livres, bien-sûr. Du premier au dernier tome, en suivant les trois autres aussi basés sur l'univers Harry Potter. Les quatre premiers ont été un cadeau d'anniversaire de la part de mon paternel vers 1999/2000, et j'ai acheté les trois derniers à leur sortie - le jour même ou quelques jours après - au moment où j'attendais avec impatience sa sortie après un an d'attente. Et dire qu'au début, je n'étais pas emballée par ces livres, mon dieu quelle honte... voyez comme les quatre premiers tomes sont abîmés, tellement que je les ai lu... emmené partout...

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterStuff.jpghttp://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterCartes.jpg
- Sur la photo du haut, de gauche à droite : un cahier/journal qui m'a fait office de journal intime de 2004 à 2007 environ, commençé après la mort de ma grand-mère en 2004 et que j'ai laissé tombé peu après mon arrivée au lycée. Puis un magazine Harry Potter, j'en ai plusieurs mais impossible de les retrouver, et puis celui-ci est mon préféré car il y a plein d'infos et de définitions sur l'univers HP, des illustrations, des photos des acteurs... juste après, un cadre photo avec une carte postale du film 3. Et juste en dessous, un porte-lunette qui me fait office de trousse de bureau.

- Sur la seconde photo, des cartes, rien que des cartes. Celles du haut m'ont été offertes par une voisine, et celles du bas... hum... je crois les avoir eu dans des friandises HP, quand ils en faisaient (ai un vague souvenirs de draguées HP sucrées), des cartes avec une image qui bouge, donc
^.^
http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterGames.jpghttp://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPottersThings.jpg
- Sur mon lit, disposée est ma vieille gameboy (aaah, les souvenirs, quand je pense maintenant aux "DSI" ou chaipasquoi, ça c'est has been) avec à côté mes deux jeux Harry Potter à l'école des sorciers et La chambre des secrets. Les jeux suivants ne se faisaient plus sur gameboy, dommage, j'aurais bien voulu essayer Le prisonnier d'Azkaban, mais bon. J'ai adoré ces jeux, tous les bons moments passés à y jouer, à les terminer puis recommençer... J'avais aussi les jeux des trois premiers livres sur ordinateur, que j'ai oublié de prendre en photo... je rectifierais ça bientôt car j'ai adoré jouer à ces jeux, toutes les après-midi passées à y jouer ! Sinon, encore une fois le porte-lunette, qu'on voit un peu mieux que sur l'autre photo.

- Sur cette photo, un retourneur de temps d'Hermione, en plastique, acquis avec un magazine. Un Albus Dumbledore en feuille cartonnée (j'avais aussi Harry, Ron, Hermione et Rogue... portés disparus), et enfin une écharpe Gryffondor que j'ai eu en même temps que le DVD du film 6 quand je l'avais commandé à France Loisirs.
http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterMagazines.jpghttp://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterDVD.jpg

- Bon alors, désolée si vous devez pencher la tête d'un côté pour voir la photo, je devais vraiment être fatiguée... Sinon, il y a : des magazines où on reçevait des pièces du jeu d'échec du film 1 en plastique (j'ai pas tout pris, juste ce qui m'intéressait ^.^) une petite pancarte en carton qu'on accroche aux portes (je sais plus le nom... sorry) que j'ai fait avec le "magazine" juste à côté. Une pancarte verte avec Norbert le dragon dans une caisse de bois avec inscrit "Ne pas déranger". Et la feuille double cadrillée où l'on devine à l'intérieur des feuilles blanches, contiennent une partie des fanfics HP que j'ai écrit il y a quelques années... je vous ai épargné les nombreux fanarts que j'ai dessiné il y a longtemps (parce que ouais, avant d'écrire, je dessinais, beaucoup) :)- Et puis, bien-sûr, les DVDs des six premiers films. J'avais les deux premiers en casettes, mais je les ai refilés à ma soeur. Vivement le dernier film en deux parties !

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterGame.jpghttp://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterToys.jpg

- Vous pouvez voir deux jeux de société HP. J'ai eu du mal à comprendre les règles du tout premier et je n'y ai pas trop joué, faute de compagnon/adversaire. Le second concernait un jeu de questions sur les livres/films, plutôt sympa :)- De gauche à droite, un classeur avec Hermione (et McGonagall) que j'ai trimballé au collège avant de le transformer en classeur pour je mettais les fanfics/fanarts HP que j'ai aimé et imprimé. Ne me demandez pas où tout ça est passé, je ne sais plus xD Puis une petite poupée Hermione qui parle, avec sa malle, il y avait le chapeau mais il est aux abonnés absents. Et enfin une peluche Harry qui trône mon lit en compagnie d'autres peluches.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/PoudlardI.jpghttp://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/PoudlardII.jpg


- Encore une fois, désolée pour le format de la photo qui vous oblige à tourner la tête pour mieux voir. Il s'agit du château Poudlard en jouet, reçu à Noël il y a... piouuuuf, longtemps ! J'y avais longtemps joué avant qu'il ne soit rangé dans l'armoire-garde-robe que vous voyez un peu juste derrière. Voici donc le château quand il est fermé...
- Et le voici quand on l'ouvre ! J'y ai rajouté le collier qu'il y avait avec, et si vous voyez bien : la figurine de Ron dans la salle de droite, celle de Rogue dans la salle des potions de gauche, deux des trois tables blanches avec le choixpeau et la figurine d'Harry qui tient une lanterne. Le troll dans les toilettes, Hedwige, Hermione un peu plus haut... Il y avait aussi Harry sous sa cape d'invisibilité, mais je l'ai perdu... c'est si petit que ça se perd facilement. J'avais d'autres fèves que je considérais comme étant d'autres profs/personnages de l'univers HP quand je jouais
^.^
http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterPosterII.jpghttp://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/HarryPotterPosterI.jpg


- Et enfin, pour terminer, deux posters HP accrochés sur les murs. Malheureusement, l'effet de lumière gâche les photos :-(
Le premier, je l'ai eu avec le DVD du film 3. Il est recto-verso, sur le côté que vous ne voyez pas est une affiche du jeu-vidéo.
Le second était une image dans un cadre, le cadre a finit par tomber et se casser, alors j'ai accroché l'image et jeté le cadre. Vous pouvez voir à quoi ressemble ma tapisserie en bonus
xD

L'histoire d'une fée, c'est .... Dame Meli !

 
Chose promie, chose dûe...
Le 6 Juin,
Dame-Meli avait organisé un petit concours d'anniversaire pour son blog, concours auquel j'avais participé... et gagné !
Le 21 donc, une enveloppe m'attendait sagement dans la boîte aux lettres. Une agréable surprise envoyée par la merveilleuse fée des livres, comme l'a nommée
Raison-et-sentiments, un surnom qui lui va bien, je trouve :) Je vous laisse découvrir les cadeaux :


 

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Autresimages/CadeauxbyMeli.jpg
(Désolée pour la qualité de l'image, je ne suis pas une pro en ce qui concerne prendre des photos...
Vous avez même l'occasion de voir ma couverture de lit et un tout p'tit bout de ma tapisserie !)


C'est donc Dame-Meli qui m'a envoyé tout cela. Merci, merci, merci, merci (un an plus tard) merci, mille fois merci !! Connaissant mon amour (que dis-je "amour" ? Passion même !) pour l'histoire, elle m'a envoyée Paroles de Poilus. Un beau marque-page dont je me sers déjà, un joli petit carnet, une carte-postale avec un mot, et La nuit des temps de Barjavel qui me faisait envie et dont j'ai entendu beaucoup de bien. J'appréçie énormément les petits mots dans les livres, j'admire beaucoup l'attention, ça donne encore plus de valeur aux livres. Merci à elle pour ces magnifiques cadeaux, je les conserve comme si c'était un trésor inestimable (et c'est le cas ;-) )

Encore merci à la petite fée des livres, Dame Meli :-)

* Le titre 'L'histoire d'une fée, c'est...' est le titre d'une chanson de Mylène Farmer.

jeudi 24 juin 2010

Dracula, mon amour - Syrie James.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Couverturesdelivres/DraculaMonAmour.jpg
 
 L'auteur :

 

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Photosdauteurs/syriejames.jpg

Syrie James, (née en ?), est une auteur américaine, connue pour son roman best-seller The Losts Memoirs of Jane Austen, et aussi pour son autre livre The Secret Diaries of Charlotte Bronte. Elle est diplômée de l'université de Californie en anglais et en communication. Elle vit actuellement à Los Angeles avec son mari et ses deux fils.



 
 
Quatrième de couverture : 
 
Sept longues années se sont écoulées depuis la fin tragique de l'aventure qui nous a opposés au Comte Dracula, moi, Mina Harker, mon mari, Jonathan, et trois de nos amis. Et pourtant... je me souviens de chaque trait de son visage, de chaque muscle de son corps, comme s'il n'avait jamais cessé de m'étreindre. Aujourd'hui, je ne peux plus supporter le poids de la culpabilité et je me dois d'écrire ce qui s'est réellement passé. Loin du monstre qu'il pouvait être parfois, il était aussi un homme magnifique, d'une beauté terrifiante et d'une intelligence remarquable. Je l'ai aimé au premier regard, d'une passion dévorante, charnelle et interdite. Et j'aime à croire que cet amour incendiaire fut partagé.
 
Voici mon journal intime. Voici la véritable histoire de Dracula.

 
Mon avis : 
 
J'avoue que malgrè ma méfiance face à des suites ou réecritures de romans cultes, ce livre me faisait envie. J'avais adoré le célèbre roman de Bram Stoker, et après l'immense deception de la pseudo-suite écrite par son héritier, Dracula l'Immortel, je m'étais dite qu'on ne pouvait pas faire pire.

--

J'ai été vite prise dans le roman, le style d'écriture est fluide, facile à lire, j'aime beaucoup la plume de Syrie James, j'ai suffisament accrochée pour continuer et terminer le live au plus vite. Niveau écriture, rien à reprocher, c'était très bien. Elle a bien retranscrit l'Angleterre Victorienne, les lieux, les émotions de Mina. Bon, j'avoue que le personnage de Mina Murray/Harker ne m'intéressait pas tellement dans le roman original, préférant Van Helsing, Renfield le patient fou, et le trio Seward/Holmwood/Quincey, mais ce fut intéressant de voir le roman sous le point de vue de Mina, je l'ai facilement reconnue... au début. Prenez garde, cet avis va être rempli de spoilers ! (Suis-je capable de parler d'un livre sans le spoiler ? Pas vraiment non...)

--

L'auteur reprend le même schéma que le livre d'origine : Mina Murray, jeune fiançée, décide de passer quelques jours à Whitby, avec son amie d'enfance Lucy Westenra, alors que son fiançé est envoyé en Transylvanie dans le cadre du travail et elle y coule des jours heureux... à partir de là, l'auteur introduit dans son roman l'arrivée d'un gentleman autrichien nommé Mr Wagner, un être magnifique et cultivé pour qui Mina éprouvera, sans le vouloir, une attirance immédiate, c'est pourquoi elle s'interdit tout contact avec ce beau gentleman, après tout elle est fiançée à un homme qu'elle aime mais malgrè toutes ses bonnes résolutions, elle n'arrive pas à résister aux charmes de ce mystérieux inconnu. Puis, Mina se retrouve inquiète : non seulement elle n'a plus de nouvelles de Jonathan, son fiançé, mais voilà que Lucy, de nouveau atteinte de somnambulisme, devient pâle et souffrante suite à une nuit quelque peu mouvementée...

--

Bon, l'auteur n'a rien inventé, bien-sûr, elle n'a fait que reprendre l'histoire et les personnages de Bram Stoker. Chaque lecteur interprète à sa façon le roman original et ses personnages. Pour ma part, j'ai eu l'impression d'avoir un peu le film de Francis Ford Coppola retranscrit dans le roman, mélangé au roman original. Surtout pour la relation Mina/Dracula. [ On se doute bien de l'identité de M. Wagner qui est bien-sûr le célèbre vampire, j'ai nommé Dracula. Comme dans le film, il se présente à Mina en parfait gentleman, beau, cultivé, mystérieux, qui essaye de la mordre mais renonçe, qui l'emmène dans de jolis coins, dans un restaurant, une promenade dans un bâteau. Et Mina qui est attirée, qui en peut s'empêcher de céder, mais qu'elle culpabilise car elle est fiançée, elle aime Jonathan, et que ce dernier est aux abonnés absents depuis longtemps, plus une lettre, aucune nouvelle, nada ! Lucy aussi, j'ai cru revoir la Lucy du film et non celle du roman, enfin bon, je ne vais pas m'attarder là-dessus. ] Fronçement de sourcils. Bon, pourquoi pas ? Si elle se permet d'être séduite par Wagner mais qu'elle aime de tout son coeur Jonathan, qu'elle s'inquiète pour lui, qu'elle se refuse à le tromper, pourquoi pas ? [ Après tout, Wagner/Dracula est un vampire, créature qui peut se révéler magnifique, qui séduit ses victimes, souvent avec succès. Mina est une femme, elle n'est pas différente. Elle ne peut rester indifférente et résister aux charmes du vampire. Pis, Wagner, il a tout pour plaire : il a beaucoup de culture, il est intelligent, il est beau, danse bien, sait charmer et séduire. Mina peut donc discuter littérature et science avec lui, chose qu'apparemment, elle ne fait pas avec Jonathan, mais c'est pas grave, elle l'aime son chéri. ] Donc, j'ai laissé passer. Puisqu'on voit à quel point elle aime son Jonathan, elle lui est fidèle malgrè tout, mais bon, elle n'est pas assez forte pour dire non à Wagner.

--

On remarque que Mina a un esprit féministe, elle rêvait d'être princesse, elle aime Jonathan mais est insatisfaite sexuellement et ne lui offre pas les discussions cultivées qu'elle a avec Wagner. Là, elle devient un peu moins vertueuse et innocente. Parfois, elle m'a exaspéré. [ déchirée entre deux hommes, ce dilemme-là, on en entend parler continuellement tout le long du roman à un point où ça devient agaçant. Et ses 'non ! je résisterais à Wagner, la prochaine fois, je dirais non !' il n'empêche que 'la prochaine fois', elle succombe à chaque fois. Même quand elle apprend que son bien-aimé Wagner est Dracula ] Ensuite... les renseignements sur son enfance et celle de Jonathan, le fait qu'elle est orpheline, qu'elle était amie d'enfance avec Jonathan, comment elle a connue Lucy, c'était intéressant d'en savoir plus sur eux, même si j'ai eu du mal pendant plusieurs chapitres de voir où était l'intérêt dans l'histoire de savoir qui étaient réellement les parents de Mina [ Sa mère était gitane, et son père noble, et alors ? En quoi ça influence l'histoire ? Mise à part que Mina a enfin la confirmation qu'elle a du sang noble, que la soeur jumelle de l'épouse de Dracula fut enlevée avec sa fille par des gitans et que la mère de Mina peut faire partie de cette famille enlevée par les tsiganes, et que le fait qu'elle a du sang gitan permet à Mina de "prédire l'avenir". Un peu bizarre cette histoire de famille, mais qui confirme à Dracula que "Mina et lui sont fait l'un pour l'autre" Mouais... ]


--

On voit rarement Seward, Arthur, Quincey. Ils parlent peu, on les voit que quelques fois. Par contre, j'ai bien aimé Jonathan, j'ai eu pour lui pitié et sympathie, pour moi, il est un peu la victime dans l'histoire [ le pauvre veut se venger du mal que lui a fait Dracula, et a plein de projet pour lui et sa femme, il la gâte et elle le trompe, en prévoyant de s'enfuir avec Dracula ]--


Van Helsing
est présenté comme quelqu'un qui ne sait pas ce qu'il dit, un idiot, un incompétant, un incapable en ce qui concerne de détruire les vampires [ dans ce livre, c'est Mina qui a tué les épouses de Dracula qui sont en fait ses soeurs. ] présenté comme le grand méchant, moqué par Dracula. Bref, dénaturer ainsi mon personnage préféré, pas sympa, ça... Sinon, Syrie James reprend la même théorie que dans Dracula l'Immortel concernant la mort de Lucy, ça pourrait se tenir oui, même si c'est surtout pour faire passer Van Helsing pour un incompétant [ Lucy, morte à cause des transfusions sanguines et non par Dracula. A cause des trois sangs différents, Dracula l'aurait transformé en vampire selon sa demande. Double "mouais" ! ] Sinon, l'auteur recopie beaucoup de passages du roman original, notamment des passages des journaux de Jonathan et Seward, j'ai sauté ces pages car je connaissais déjà et que ça m'ennuyait. D'autres passages du roman originel ne sont pas dans ce livre [ notamment quand Mina console Arthur et Quincey ]--

Concernant Dracula... ouch... j'aime à croire qu'il séduit Mina pour son compte et non parce qu'il l'aime, parce que franchement, Dracula amoureux ? Trop bizarre pour être vrai. Il est le mal incarné, non ? D'ailleurs, rien ne prouve que ses sentiments sont sincères, surtout vu la fin. Peut-être qu'il se servait de Mina, rien de plus. Où alors est-ce simplement moi qui refuse de voir Dracula amoureux, le préférant largement en tant que GMVMÂ ? (Grand Méchant Vampire Maléfique et sans Âme) Puis les moments où j'en suis tombée des nues [ le roi Salomon de la Bible, un vampire. Pourquoi pas Jésus tant qu'on y est ? ] et les moments où j'ai crié à la déception, à la trahison [ Dracula n'est pas Vlad Tepes, comme le disait Van Helsing, en fait c'est son frère tout doux, tout gentil, qui n'a jamais voulu être vampire et qui n'a aspiré qu'à rencontrer quelqu'un comme Mina. Mensonges de Dracula ou pas ? N'empêche, savoir que Dracula... n'est pas Dracula, celui auquel je pensais, j'ai resentit comme un air de trahison... ] ensuite, mensonges de Dracula pour leurer Mina ou pas, Dracula en innocent incompris incapable de maîtriser ses pulsions vampiriques, moi j'adhère pas. Même si comme dit Mina, tout est question d'interprétation, moi j'adhère pas. Et j'ai été vite fatiguée de cette Mina qui se lamente entre son amour pour deux hommes, heureusement qu'elle se rattrape à la fin.

--

En conclusion : pas vraiment une deception. La plume de l'auteur est exquise, j'ai été appée, assez pour le finir en moins de deux, c'est un bon roman, j'ai juste pas adhéré aux "interprétations", à la façon de voir les choses, de l'auteur. Je n'ai pas aimé ce Dracula et la version de certains personnages vus par l'auteur. Ce n'était pas nul, non, après tout, j'ai lu pire. Syrie James écrit bien tout de même et malgrè certains élèments, je peux dire avoir aimé, je ne suis juste pas le bon public pour ce livre, voilà tout. Cet avis peut paraître négatif, mais je dirais qu'il est mitigé. J'ai aimé, mais il faut croire que je suis trop attachée au roman de Bram Stoker, à vénérer Van Helsing et Seward, et à voir une Mina prude et vertueuse et à un Dracula maléfique jusqu'à la moelle.

Extrait :

 
Juste à cet instant, un bruit insolite a ébranlé la fenêtre. Sautant sur ses pieds, Lucy a soulevé le store. En sursautant, j'ai distingué une vaste créature ailée qui, légère sous la lune, virevoltait dans les parages.
- Qu'est-ce que c'est ? ai-je demandé. Un gros oiseau ?
- Une chauve-souris.
J'avais déjà vu de ces bêtes, mais celle-ci était plus grosse et plus noire que la moyenne, et ses ailes étaient proprement immenses. Une ou deux fois, elle s'est approchée tout près de la croisée et - je l'ai peut-être imaginé, cependant - il m'a semblé que ses petits yeux perçants se fixaient sur moi. Puis elle a filé vers l'orient.
L'air rêveur de Lucy s'était évaporé, remplacé par une sorte de volupté que je ne lui connaissais pas. Se rallongeant, elle a laissé échapper un rire bizarre qui m'a ébranlée.
- Lucy ! Pourquoi ris-tu ainsi ?
- Comme si tu ne le savais pas, Mina chérie.
Après un ultime regard sensuel, elle m'a tourné le dos et a aussitôt sombré dans le sommeil.
Le lendemain, tout a basculé.

 
Chapitre 4.

lundi 21 juin 2010

Carmilla - Sheridan le Fanu.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Couverturesdelivres/Carmilla.jpg

'All this beauty is killing me'
- Beauty of the beast, Nightwish -

L'auteur :
http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Photosdauteurs/SheridanleFanu.jpg
Joseph Sheridan Le Fanu, (1814 - 1873), était un écrivain irlandais, l'un des auteurs majeurs du fantastique, célèbre pour son roman gothique et vampirique, Carmilla.






Quatrième de couverture : 

Il était une fois une jeune fille qui s'ennuyait un peu en compagnie de son père dons son château de Styrie. Jusqu'à l'arrivée accidentelle de Carmilla, pour qui Laure éprouve aussitôt une amitié trouble, faite d'attirance sensuelle et du sentiment qu'il existe entre elles des liens mystérieux. Mais qui est Carmilla ? Comment se fait-il qu'elle ressemble étrangement à la jeune femme qui hantait jadis les cauchemars de Laure ? Et qu'à mesure que celle-ci dépérit, le teint de Carmilla prenne " un velouté et un éclat particuliers " ? Suivi de trois nouvelles où se retrouve le sens de l'horreur d'un des grands noms de la littérature irlandaise, un classique du fantastique " gothique " qui a donné lieu à nombre d'adaptations cinématographiques (dont Et mourir de plaisir, de Roger Vadim, 1960) et compte parmi les principales sources d'inspiration du fameux Dracula de Bram Stoker.


Mon avis : 

Livre lu il y a plusieurs mois, et je n'en écrit la critique qu'aujourd'hui, bouh, honte à moi ! Quand on aime la littérature vampirique, impossible de passer à côté de ce grand classique qui a influençé Bram Stoker et son célèbre Dracula. Car en effet, Carmilla est née 25 ans avant Dracula, et c'est plus le prince de Transylvanie qui a retenu l'attention des foules. Pourtant, Carmilla est un très bon roman. Un brin gothique, avec un soupçon d'horreur et de sensualité, une écriture magnifique qui donne toutes ces lettres de noblesses aux vampires. Une oeuvre à ne pas râter ! Un chef-d'oeuvre de l'apparition du vampire dans la littérature du XIXe siècle.

Dans un château de la lointaine Styrie, vit une jeune fille solitaire et maladive, Laure. Sa solitude vient à être troublée par l'arrivée d'un attelage accidenté non loin de là. Le père de Laure offre l'hospitalité à la victime de l'accident, la ravissante Carmilla. Alors qu'un nouveau train de vie commençe pour la jeune Laure, une étrange maladie se répand peu à peu dans leur région, et Laure elle-même, inquiète, est victime d'étranges évènements, la nuit. Sans le vouloir, elle se retrouve proie à la séduction de Carmilla, et un amour étrange, ineffable grandit entre ces deux femmes, entre le prédateur et sa proie. Un amour dangereux et interdit. Un poison qui se répand lentement dans les veines, un amour assassin...

C'est un délice, vraiment. Carmilla est presque autant intéressante et fascinante que Dracula. Une femme vampire, mi-femme, mi-bête, ni morte ni vivante qui entraîne dans sa séduction la douce et faible Laure, elle se laisse aimer et assassiner par Carmilla, lentement. C'est une relation d'amour ambigüe que partagent ces deux êtres, un amour profond mais dangereux, mortel, comme un poison qui se répand lentement mais sûrement. C'est l'influence de cette femme vampire incroyable qui détruit tout sur son passage, le tout sur un fond gothique, un décor étrange de forêt et de ruines. C'est sensuel et effrayant mais si passionnant. On se doute de ce qui va se produire, on connaît le mal dont souffre Laure, on devine bien qui est cette Carmilla, et on assiste, impuissant, au déroulement du récit. Ce personnage est sans doute le plus intéressant, non seulement d'être une femme-vampire, elle excerce comme un charme mortel sur Laure, elle use de psychologie humaine, des jeux subtils de la séduction... c'est une relation bien étrange mais qui fascine.

C'est vraiment un beau roman du vampirisme du XIXe siècle, peut-être mieux que Dracula, alors que Dracula est l'un de mes gros coups de coeur !





Laura et Carmilla, illustration de D. H Friston.


Extrait :
 
Elle était d'une taille au-dessus de la moyenne, mince et étonnamment gracieuse. A l'exception de l'extrême langueur de ses gestes, rien dans son aspect ne révélait qu'elle fût malade. Elle avait un teint éclatant et coloré, des traits menus parfaitement modelés, de grands yeux noirs au vif éclat. Sa chevelure était magnifique. Jamais je n'ai vu des cheveux aussi épais, aussi longs que les siens, lorsqu'ils retombaient librement sur ses épaules. Je les ai bien souvent soulevés dans mes mains, et me suis émerveillée en riant de les trouver si lourds. Prodigieusement fins et soyeux, ils étaient d'un brun très sombre, très chaud, avec des reflets d'or. Quand elle était étendue sur sa chaise-longue, dans sa chambre, me parlant de sa voix douce et basse, j'aimais les dénouer et les laisser tomber de tout leur poids, pour ensuite les enrouler autour de mes doigts, les natter, les étaler, jouer avec eux. Ciel ! si j'avais su alors tout ce que je sais maintenant !

Le chat noir (et autres nouvelles) - Edgar Poe.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Couverturesdelivres/LeChatNoir.jpg
L'auteur :
 
http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Photosdauteurs/Poe.jpg


Edgar Poe, (1809 - 1849), était un poète, romancier, nouvelliste, critique littéraire, dramaturge et éditeur américain, ainsi que l'une des figures du romantisme américain. Il est surtout connu pour ses nouvelles et ses contes fantastiques, noirs ou de science-fiction. Il serait l'inventeur du roman policier. Une partie importante de ses contes et poèmes durent traduits en français par Charles Baudelaire et Stéphane Mallarmé.



 
 
Quatrième de couverture : 
 
C'était un chat noir. De mauvais augure, peut-être ? Allez savoir... Il avait pris la suite d'un certain Pluton. Noir, lui aussi. Et que son maître avait pendu. Celui-là fut emmuré vivant par le maniaque. Ce qui ne l'empêcha pas, juste retour des choses, de lui jouer un tour pendable... En dépit de son nom, Fortunato ne fut guère favorisé par le sort. Voilà un homme qu'on attire dans une cave sous prétexte de lui faire déguster un grand cru... Et qu'on laisse dans le caveau... Drôle d'idée de faire " du vin un linceul "... Des histoires comme ça n'ont rien que de très naturel ! Mais quand s'en mêle l'Ange du bizarre, on a soudain une momie qui parle et se relève de ses bandelettes ou un buveur perdu dans le théâtre de ses rêves... Des récits parfaitement diaboliques...
 
Mon avis :

 
Ce recueil, je l'avais emprunté il y a quelques mois à la médiathèque, et lu en une matinée le lendemain. Ce n'était pas que j'avais envie de découvrir Poe, mais autant connaître ce grand auteur américain dont Tim Burton est (visiblement) fan. J'ai reconnu une nouvelle que j'avais étudié en français en seconde : Le chat noir, et déjà à l'époque, cette nouvelle m'avait retourné.

J'affirme que le style d'Edgar Allan Poe est spécial, voire difficile à comprendre ou à lire. Je crois que ses textes doivent être reservés à un public particulier, et déconseillés aux plus jeunes. Pour ma part, je ne sais pas si j'ai aimé ou pas. Je ne parle pas de deception car je ne suis même pas sûre si je l'ai été, encore moins si j'ai plus ou moins aimé cette lecture très particulière. Il y a des nouvelles plutôt bonnes, originales, parfois même drôles dans un sens, je pense surtout à L'Ange du Bizarre, ou encore Petite discussion avec une Momie. Deux nouvelles dont j'ai mieux appréçié la lecture, car on sort un peu de l'atmosphère noire, oppressante, dérangeante des autres nouvelles. Niveau écriture, je dirais que c'est là, la signature de Poe, quelques lignes suffisent pour qu'on le reconnaisse. Bien-sûr, il a un univers très particulier, voire noir qui s'identifie très bien à celui de Baudelaire ou de Burton.

Sinon, quelques longueurs et répétitions, un petit air du roman gothique, un fantastique qui fait parfois frisonner. Ne pas lire quand on a le moral à zéro ! Una atmosphère effrayante et mystérieuse dans laquelle on est plongé au travers de nouvelles plaisantes ou parfois un peu ennuyeuses... enfin, un auteur, un style et des nouvelles très particuliers ! Au moins, j'aurais découvert cet auteur célèbre... je ne sais pas si je retenterais, ceci-dit...
 
Extrait :
 
Pluton, — c’était le nom du chat, — était mon préféré, mon camarade. Moi seul, je le nourrissais, et il me suivait dans la maison partout où j’allais. Ce n’était même pas sans peine que je parvenais à l’empêcher de me suivre dans les rues. Notre amitié subsista ainsi plusieurs années, durant lesquelles l’ensemble de mon caractère et de mon tempérament, — par l’opération du Démon Intempérance, je rougis de le confesser, — subit une altération radicalement mauvaise. Je devins de jour en jour plus morne, plus irritable, plus insoucieux des sentiments des autres. Je me permis d’employer un langage brutal à l’égard de ma femme.

À la longue, je lui infligeai même des violences personnelles. Mes pauvres favoris, naturellement, durent ressentir le changement de mon caractère. Non seulement je les négligeais, mais je les maltraitais. Quant à Pluton, toutefois, j’avais encore pour lui une considération suffisante qui m’empêchait de le malmener, tandis que je n’éprouvais aucun scrupule à maltraiter les lapins, le singe et même le chien, quand, par hasard ou par amitié, ils se jetaient dans mon chemin. Mais mon mal m’envahissait de plus en plus, car quel mal est comparable à l’Alcool! — et à la longue Pluton lui-même, qui maintenant se faisait vieux et qui naturellement devenait quelque peu maussade, — Pluton lui-même commença à connaître les effets de mon méchant caractère.


 
Le chat noir.

La rose de Versailles - Riyoko Ikeda.

http://petitelunesbooks.cowblog.fr/images/Couverturesdelivres/LaRosedeVersailles.jpg




Article connexe :





Lecture en ligne des premiers chapitres (en anglais) ici.






Quatrième de couverture : 
 
Au printemps 1770, l’archiduchesse Marie-Antoinette, fille de l’impératrice d’Autriche Marie-Thérèse de la famille des Habsbourg se marie à 14 ans en France avec un Bourbon. Protégée par le capitaine de la garde royale, Oscar François de Jarjayes, qui n’est autre que la fille cadette d’une respectable famille de soldats, Marie-Antoinette se rend un jour à un bal masqué à l’opéra. Elle y rencontre un gentilhomme suédois, Axel de Fersen et en tombe amoureuse. Ils ont tous les trois 18 ans et viennent de faire la rencontre qui va, à jamais, bouleverser le cours de leurs existences.

Mon avis :
 
J'avais découvert Riyoko Ikeda il y a un an, avec son manga Très cher frère, enfin sorti en France. Un manga pour lequel j'avais eu un gros coup de coeur. J'avais souvent entendu parler d'un autre manga de l'auteur tout aussi bien et bien plus célèbre : La Rose de Versailles, alias Lady Oscar. J'ai pu lire quelques chapitres et visionner quelques épisodes de l'anime, même si je sais en gros l'histoire, mais j'espère toujours me procurer ce manga rare et plutôt cher.

Tout commençe avec le général de Jarjayes qui ne vit que dans l'espoir de que voir naître au sein de sa famille un héritier mâle, pour que celui-ci puisse endosser le rôle que portait chaque homme de la famille : faire parti de la garde royale et la commander. Malheureusement, c'est six filles qui peuplent sa famille. Desespéré, il décide de former sa plus jeune fille comme un garçon en l'initiant aux arts de l'escrime, de l'équitation, en l'habillant comme un homme, pour le plus grand désespoir de la nourrice. Oscar est né(e). Et lorsqu'il est décidé, pour sceller l'union nouvelle de la France et de l'Autriche en mariant l'archiduchesse Marie-Antoinette au dauphin de France, Louis Auguste, d'amener la jeune future dauphine de France dans le royaume des Bourbon, Oscar est assignée pour faire partie de la garde royale. C'est une jeune fille insouciante et pleine de vie qui entre dans le château de Versailles, découvrant la vie de la cours, négligeant ses devoirs de future reine de France. Elle est adulée pourtant, et ne manque pas de charmer la cours et le peuple. Mais elle finit par manquer à ses devoirs, préférant s'amuser, fréquenter des bals. Et, peu à peu, l'ombre de la Révolution commençe à grandir et à grandir, à s'étendre lentement mais sûrement sur le Royaume de France...

Pour le gros que j'ai lu de ce manga, j'ai été emportée par cet univers. J'ai pourtant eu bien du mal à y entrer et je me demandais que diable les autres pouvaient trouver de formidable dans ce manga. Après un petit hiatus dans ma lecture, je l'ai reprise... et engloutis tout le reste. Le style de dessin de l'auteur, quoiqu'un peu vieillot (le style que l'on retrouve dans les mangas des années 70/80), me charme et ne me pose pas de problème, je retrouve même dans les personnages des caractéristiques et ressemblances d'autres personnages du manga Très cher frère. Pour l'histoire... elle se situe bien évidemment au XVIIIe siècle, une des périodes que j'affectionne (en même temps, quelle période de l'Histoire ne me passionne pas, me demandez-vous xD), les décors sont jolis mais pas trop recherchés, on se centre plus sur les personnages. D'abord Marie-Antoinette (sa venue en France, son arrivée à Versailles, son nouvel environnement à la cours, son mari, la maîtresse du roi Louis XV : Madame du Barry et les conflits qu'elle a avec elle, sa rencontre avec le comte Fersen...) puis on se centre sur Oscar, justement, c'est elle qui m'intéresse. Une fille élevée en garçon, une femme dans la garde royale et que ses compétances lui permettent de se prétendre capitaine de la garde royale, chargée de veiller sur Marie-Antoinette. Adulée, admirée par tous. Elle se différencie des autres personnages dans le sens où elle n'est n'y corrompue par les gens de la cours, elle ne désire pas cette vie de rêve qui cache quelque chose de pourri à l'interieur (petit parallèle au Cercle de la Fraternité dans le manga Très cher frère), elle n'est pas influençé par les nobles et cie (comme Marie-Antoinette), elle se montre dure, comme un homme, mais on voit qu'elle est profondément sensible au sort du peuple de France qui vit dans la misère alors que le pays est le plus puissant d'Europe, c'est quelqu'un de concerné, elle a une bonne âme dans le fond, ce n'est pas pour rien que son serviteur et ami d'enfance, André, l'admire et l'aime de loin. On ne peut que s'attacher à elle.

Bon, je me doute que historiquement parlant, tout n'est pas correct (rien que pour La Du Barry, heureusement qu'ils notent le vrai du faux en fin de page). On nage entre réalité et fiction, certaines réactions de Marie-Antoinette, du comte Mercy, de l'impératrice d'Autriche ou de Louis XVI sont un peu exagéré, mais j'imagine que l'auteur voulait mettre quelques élèments comiques dans cet univers froid et impitoyable qu'est la cours à Versailles, un univers dont certains personnages iraient jusqu'au meurtre pour en faire parti, dans un univers qui sera bientôt déchiré par la Révolution. C'est une époque violente, tout en couleur. J'ai vu l'évolution en bien ou en mal de certains personnages, voir leur destin virer au tragique, surtout quand on connaît les destins de personnages historiques comme Louis XVI, Marie-Antoinette, le comte Axel de Fersen...

En bref, un très beau manga, tragique, sensible, fascinant, émouvant, avec des personnages complexes mais attachants, et une aventure qui se déroule au coeur de l'Histoire, à la période la plus tragique de France. C'est réaliste, original, humain. Du sang et des larmes. Maintenant, j'aimerais beaucoup trouver la préquelle : Versailles no Bara, et la suite : La Gloire de Napoléon, mais j'ai moins d'espoir. Les mangas de Riyoko Ikeda ont la fâcheuse manie de se faire rares ou difficiles d'accès.