dimanche 22 novembre 2009

La voleuse de livres - Markus Zusak.

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L'auteur :

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Markus Zusak, né en 1975, est un auteur australien de romans pour jeunes adultes. Il vit actuellement à Sydney avec sa famille où il enseigne l'anglais.





Quatrième de couverture : 

 
Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux évènements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres...

Mon avis : 
 
Un livre magnifique, comme je n'en avais jamais lu auparavant. Déjà, la couverture est jolie, le titre est intriguant, de même que son sous-titre ! La Mort, narratrice d'une histoire ! Une histoire qui se situe durant la Seconde Guerre Mondiale et le temps noir où le Nazisme régnait. Tous les élèments étaient bon pour que je sois rapidement fascinée. J'ai été piquée de curiosité depuis le début.

C'est l'histoire d'une petite fille, Liesel Meminger, qui a été envoyée par sa mère dans une nouvelle famille d'accueil à cause de la guerre. Et c'est lors d'un enterrement qu'elle commençera sa vocation de voleuse de livre en volant un manuel, bien qu'elle soit illétrée. C'est le début d'une série de vols. Puis, elle trouvera chez les Hubermann sa famille d'accueil avec Hans, peintre en bâtiment et Rosa, mère au foyer ; puis des camarades, comme son voisin Rudy Steiner, fasciné par Jesse Owens, un athlète afro-américain. Avec son père adoptif, Liesel apprendra à jouer de l'accordéron et à lire grâce aux livres volés. Plus le temps passe et plus Liesel apprend à connaître l'univers des livres qu'elle vole ou qu'elle reçoit, elle décidera même d'écrire son propre livre : La voleuse de livres. Liesel apprendra le pouvoir des mots en lisant ses livres à ses proches ou en écrivant le sien, ce pouvoir fabuleux qui aidait à calmer elle et ses proches durant les grondements terribles des bombardements...

L'auteur a une manière d'écrire tellement incroyable, c'est magnifique et fort, c'est profond, c'est beau. Son livre doit être l'un de ceux qui laissent son souvenir encré dans les mémoires des lecteurs, c'est original, rien que par la narratrice très particulière : la Mort. Elle raconte une période marquante de notre Histoire, elle porte son regard sur ce monde qui était alors froid, cruel, inhumain, témoin passif de la folie humaine, mais qui parvient tout de même à nous faire voir le côté beau dans cette histoire, en rajoutant sa touche d'humour et de malheur. Les livres, les mots, les personnages, la force de l'espoir et de l'amitié donnent au livre toute sa magie.

L'histoire est joliment racontée, nous avons une Mort intriguée par les couleurs comme pour un moyen de se détourner de toute la misère qui entourait le monde durant cette triste période de guerre. Comment ne pas s'attacher à Liesel et aux gens qui l'entourent ? Comment rester insensible à cette petite fille qui découvre le plaisir de la lecture, les liens familiaux, l'amitié, la solidarité dans l'adversité ? Je connais pas mal de choses sur la Seconde Guerre Mondiale, l'Allemagne Nazie et toutes les horreurs de la guerres et ce qu'on infligait aux Juifs, mais c'est toujours affreux d'en découvrir plus. Mais ce livre n'est pas choquant. Ce livre est touchant, il nous montre l'horreur et la solidarité, la beauté et la brutalité de l'Humanité, le pouvoirs des mots, des livres, l'amitié dont une grande partie de l'intrigue tourne autour du sujet, moi qui trouve l'amitié une chose belle et incroyable, plus intéressante que l'Amour des couples, plus passionnantes, plus fort... je ne sais même pas si je suis capable de décrire ce livre, car ce que j'ai écrit, j'ai l'impression que c'était très peu pour parler de ce petit bijou. Un livre baigné dans le paradoxal, aussi. Mais ça, c'est à vous de voir quand vous lirez ce livre un jour !

Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille de lire l'article Wikipédia. Allez-y, ça en vaut la peine et il y a des extraits ! En deux mots : un livre magnifique, touchant, paradoxal.

Extrait :
 
« J'aurais aimé parler à la voleuse de livre de la violence et de la beauté, mais qu'aurais-je pu dire qu'elle ne sût déjà à ce sujet ? J'aurais aimé lui expliquer que je ne cesse de surestimer et de sous-estimer l'espèce humaine, et qu'il est rare de je l'estime tout simplement. J'aurais voulu lui demander comment la même chose pouvait être à la fois si laide et si magnifique, et ses mots et ses histoires si accablants et si étincelants.
Rien de tel n'est sorti de ma bouche. »

 
Epilogue.

dimanche 15 novembre 2009

Axis Powers Hetalia - Hidekaz Himaruya.


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 'Draw a circle and there's earth !'
- Hetalia soundtrack -
 
L'auteur :
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Hidekaz Himaruya est un auteur de manga japonais. On lui connaît, au Japon et sur le net, le manga Axis Powers Hetalia depuis 2003.




 
 
Résumé de MangaFox :

It's World War I, and all countries are at war. Germany is in search for Italy, Rome's grandson, and take him captive. Instead... he finds a box of tomatoes? Oh, no, it's just useless Italy hiding. But there was one detail someone forgot to mention. Italy is annoying. So Germany couldn't be happier when he got rid of Italy at the end of war. Now it is World War II, everything is going smoothly with Germany's invasion, when the worst thing possible happens. Italy becomes Germany's ally. And this is how our story begins.

Mon avis :

Me voici de retour avec un nouveau manga, encore peu connu en Europe mais s'étant fait un nom au Japon, je l'ai connu grâce aux épisodes surtout, déjà 101 épisodes à son actif, et j'espère que d'autres sont prévus car Axis Powers Hetalia est spécial dans son genre, j'avoue que j'ai accroché à l'idée et que je me suis attachée à l'anime.

L'idée est simple et originale : vous connaissez tous au moins (une grande partie) de notre Histoire, l'Histoire de France et celles d'autres pays, la géographie des pays du monde, les préjugés sur les étrangers, les langues étrangères et toussa ? Imaginez donc que les pays que nous connaissons bien, pour la plupart, soient bien plus qu'un territoire bien défini ou une idée de nation mais aussi des personnes. Chaque personnage est la personnification du pays qu'il représente, il existe depuis que l'idée de nation est venue chez les hommes. Ainsi nous suivons les pays du monde (pas tous hélas, j'aurais aimé faire connaissance d'Ecosse, Inde, Irlande ou encore Monaco), majoritairement Ludwig je-ne-me-souviens-plus-du-nom-de-famille représentant l'Allemagne, Romano et Feliciano Vargas, les jumeaux Italie, Kiku le pays du Japon, mais aussi Alfred F. Jones, l'Amérique, Arthur Kirkland, l'Angleterre, Francis Bonnefoy, la France, Yao Wang la Chine et Ivan Braginski, la Russie. Mais d'autres pays sont aussi présents comme le Canada, l'Autriche, la Hongrie, la Prusse, la Pologne, la Lithuanie et encore bien d'autres... chacun apparaissent dans le manga.

Alors alors, concernant le manga, j'ai quelques réserves. Tout d'abord, nous ne suivons pas vraiment le fil d'une histoire avec une intrigue, ni le début de l'histoire jusqu'à aujourd'hui. En fait, ce sont des trips, des sketches, en quelque sorte, mais nous restons toujours dans le domaine de l'Histoire, majoritairement les deux guerres mondiales. Ensuite... ce manga... n'est vraiment pas, pas du tout sérieux, c'est une parodie des pays que nous connaissons, l'auteur jouant souvent avec les préjugés : Italie et son amour inconditionnel des pâtes, France et ses roses, ses excellentes qualités culinaires, sa manie à lui et Angleterre de se taquiner/bagarrer/titiller et évidement l'amouuuur tellement important pour lui qui est le digne représentant du pays de l'amour, Angleterre et son thé, ses scones, son folklore, sa rivalité avec France ou Amérique, Amérique avec ses hamburgers, sa manie de jouer le chef incontesté ou le héros, Allemagne et sa bière, ses cheveux blonds et yeux bleus, sa grande taille et etc... allant parfois même jusqu'à exagérer par moment (France vu comme un pervers romantique, Italie comme un lâche, Russie effrayant tout le monde sauf la Chine et j'en passe des meilleures...)

Autant dire que parodier les deux guerres mondiales... c'est bizarre. Mais je pense que ces guerres ne sont qu'un décors, ou juste un pretexte pour voir les nations se bagarrer comme des gamins, car ici, aucune mention de nazisme, d'Hitler, de Vichy ou autres. Ce n'est qu'une parodie, donc les sujets sérieux ne sont pas abordés, juste certains aspects/élèments de l'histoire parodiés ou montrés de façon presque touchantes (rien que quand Angleterre s'occupe d'Amérique quand il était encore une colonie anglaise). Bon, maintenant que je suis habituée au manga, la parodie me gêne moins qu'avant, mais... je suis assez... gênée ? déçue ? perplexe ? Je ne sais pas... mais à vrai dire, je ne serais pas étonnée si le manga avait déjà rencontré polémique... je continue mes recherches sur le manga, il me semble qu'il ne soit pas encore sorti en France... les informations ne sont pas abondantes.

Toujours est-il qu'il ne faut surtout pas prendre au sérieux le manga, surtout que certains pays sont caricaturés à l'extrême. C'est juste destiné à faire rire, à parodier les pays du monde. Même si parfois, ça m'exaspère, je dois avouer que c'est franchement drôle, et que j'adore cette idée de pays personnalisés. Peut-être que j'aurais mieux aimé si ce manga parlait de l'Histoire de façon sérieuse, là ça aurait été plus intéressant et franchement génial, prometteur car nous sommes de nombreux fans à aimer aborder et exploiter dans des discussions/fanarts/fanfics le côté sérieux, dramatique, parfois sanglant ou touchant de l'Histoire de ces pays, notez par exemple qu'on pourrait faire un roman sur les relations entre la France et l'Angleterre avec les personnages de Francis et Arthur, car l'idée de nations personnifiées est originale et promet des choses intéressantes ! Bon, en parodie, par moments, c'est drôle et divertissant bien que l'auteur ne fasse pas de cadeau parfois au sujet des pays qu'il parodie, qu'il y a (du moins je le pense) des relations homosexuelles suggérées (des paroles, des actes), c'est parfois idiot, puéril mais c'est mon petit plaisir coupable. Et je dois avouer qu'il nous donne en prime quelques leçons d'histoire et pas seulement sur les deux guerres mondiales... Comme si j'étais pas assez droguée par l'Histoire. Mais je suis déjà "amoureuse" des personnages France et Angleterre (surtout eux deux, toujours en train de se disputer, ceux-là mais au fond, ils s'adorent, j'en suis sûre... ou alors, je suis devenue une fangirl... déjà que depuis Hetalia, j'en viens à devenir plus patriote et à fangirliser sur mon propre pays ._.)

Donc voilà, j'aime ce manga qui me fait parfois honte, c'est mon plaisir coupable, et si la parodie va un peu trop loin parfois, j'aime l'idée générale et les personnages, j'aime assez pour continuer de lire les sketches (pas toujours évidents à lire ou regarder pourtant) et regarder les épisodes (ne durant que cinq minutes -_-)

Sissi, l'impératrice indomptée - Bertrand Meyer-Stabley.



L'auteur :




Bertrand Meyer-Stabley est un journaliste franco-irlandais. Il a publié de nombreuses biographies sur des personnalités de rang royal comme l'impératrice Sissi ou la reine Marie-Antoinette, ou encore sur des gens célèbres tels que St Exupéry ou Barack Obama. Il collabore à de nombreux journaux français et étrangers.



>> Pour en savoir plus. (attention, l'article est en anglais)




Quatrième de couverture :


Élevée en pleine liberté, dans l'amour des animaux et de la nature, au sein d'une nombreuse et joyeuse fratrie, la rayonnante Elisabeth, duchesse en Bavière, croit, à 16 ans, tomber amoureuse du jeune empereur d'Autriche, François-Joseph, et accepte de l'épouser. Si les premières semaines de cette union sont heureuses, très vite Sissi, éduquée dans le culte de la poésie, étouffe à Vienne : la tutelle de son autoritaire belle-mère, qui est aussi sa tante et lui retire l'éducation de ses enfants, l'indisponibilité de son époux, accaparé par ses devoirs de souverain, l'implacable étau de l'étiquette impériale l'empêchent de vivre à son rythme.


Elle dépérit et sa santé est atteinte. Commence alors, pour oublier, une fuite éperdue, faite d'incessants voyages, de galops effrénés dans la brume du petit matin, du culte de sa beauté à laquelle elle consacre, chaque jour, de longues heures. Fasciné par cette femme qu'il est incapable de comprendre, son époux ne lui refuse aucun caprice, aussi dispendieux soit-il, et se résigne à la solitude. Bientôt les malheurs s'abattent sur elle et ne s'arrêtent plus : la mort de sa petite fille Sophie, le suicide de son fils Rodolphe, la disparition tragique de sa sœur dans un incendie, l'assassinat de son beau-frère, l'empereur Maximilien. Alors que, tel un oiseau affolé, elle ne cesse de courir à travers l'Europe sans le moindre but, elle est assassinée à Genève le 10 septembre 1898.


Bertrand Meyer-Stabley relate le destin unique de cette impératrice inoubliable, avide de liberté, qui subjugua tant son époque et qui, malgré l'amour, la gloire et la beauté qu'elle reçut à sa naissance, ne conquit jamais le bonheur.


Mon avis :

 

Un coup comme ça, l'envie de revoir les films Sissi avec Romy Schneider m'est revenue, et du coup, j'ai enfin eu l'envie et la motivation de lire ce livre acheté depuis Juillet et que je n'avais plus touché depuis.

Comme j'étais malade, j'ai eu tout le loisir de le finir assez rapidement. Je n'avais jamais vraiment lu de (auto)biographie auparavant, donc j'étais assez méfiante, mais comme l'impératrice Sissi était une personnalité que j'ai toujours admiré et respecté, j'ai tenté le coup.

Autant vous dire que les films avec Romy Schneider... aussi magnifiques, romantiques peuvent-ils être, faisant rêver beaucoup de filles, ne sont guère fidèles à la vie de l'impératrice Elisabeth. Je ne regrette rien dans ma lecture néanmoins, ce fut une lecture enrichissante et intéressante, bien que l'auteur n'ait pas tout dit sur Sissi (il fut un temps où j'allais de site en site, blog en blog, pour pêcher toutes les informations possibles sur elle).

Il insiste un peu trop sur sa beauté, mais il faut dire que c'est surtout à cause de celle-ci que Sissi a fasciné et attiré tant de personne à l'époque, dont son mari. Elle faisait énormément d'exercices pour cela, mangeait peu pour garder une taille fine, frôlant presque l'anorexie, utilisait beaucoup de produits pour ses longs, très longs cheveux bruns. Sa beauté est célèbre, la femme en elle-même est célèbre. Enfant de la nature, digne fille de son père, elle n'était pas faite pour la vie à la cour d'Autriche, les règles et le protocole, elle ne voulait rien de plus que la liberté, gambader dans la nature, faire de longues courses à cheval, mais parce que l'héritier au trône, François Joseph, plus familièrement appelé Franz, est tombé amoureux d'elle, au lieu de sa sœur comme il était convenu, il la choisi comme femme. Et si le coup de foudre fut réciproque, Sissi fut bien déçue de constater, après le mariage, qu'elle ne pouvait pas passer autant de temps qu'elle le voulait avec son époux.

La vie à la cour était loin d'être facile. Loin de sa Bavière natale, elle devait apprendre tout ce qu'il fallait pour être une vraie impératrice d'Autriche - et plus tard reine de Hongrie, retenir le protocole, ne plus se conduire en adolescente rebelle, obéir à sa belle-mère, l'Archiduchesse Sophie qui lui en fera voir des vertes et des pas mûres, l'archiduchesse est vraiment un personnage à part, habituée à régner, à voir François-Joseph écouter tous ses conseils et lui obéir (une seule fois il désobéit : quand il décida d'épouser Sissi et non sa sœur aînée Hélène comme les mères des deux époux l'avaient décidé), elle fut souvent sévère avec Sissi, les deux femmes étant de parfaits opposés.

Sissi est un être complexe, une femme en avance sur son époque, elle n'était pas faite pour être impératrice et ne devait pas l'être puisqu'à l'origine, ce devait être sa sœur aînée, mais l'empereur est tombé amoureux de Sissi à la place. Il l'aura aimé toute sa vie, même s'il ne la comprenait pas toujours. Elle n'était pas l'impératrice idéale, elle était raillée à la cours de Vienne, mais elle fut tout de même aimé, surtout par la Hongrie qu'elle affectionne tant. Elle n'a jamais eu une vie facile, c'est pour cela qu'elle cherchait à fuir la cours. Mais elle était en avance sur son temps et avait prédit la fin de l'Empire Autrichien...

C'est quelqu'un de complexe, je doute que quelqu'un l'ait vraiment compris, elle est un être à part, ni innocente, ni coupable. Une femme fascinante, elle l'a été à son époque, elle le reste encore aujourd'hui. On la compare à son aïlleule, Marie-Antoinette, ou encore à Lady Dianna. Une lecture agréable, intéressante pour quelqu'un de fascinant. J'ai suivi avec intérêt la vie de Sissi, tout était bien documenté, raconté de façon plaisante, chapitre par chapitre, par thème ou par année. Bien que cela ferait rire ou soupirer Sissi si elle se savait étudiée dans des livres, émissions tv et etc.



 
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Elisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach.
Duchesse de Bavière, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie.(24 décembre 1837 - 10 septembre 1898)



Extrait :

Le 19 Août, elle [la duchesse Ludovica, mère de Sissi] télégraphie au duc Max [son époux] en Bavière : "Kaiser verlangt Sissis hand und deine Einwilligung..." ('L'empereur demande la main de Sissi et ton consentement'). La main de Sissi ? C'est une erreur, pense le duc ; il s'agit d'Hélène...
Il fait donc répéter la dépêche : c'est bien la main d'Elisabeth que sollicite François-Joseph ! Celle-ci est bouleversée, Hélène profondément troublée, Charles-Louis cache son chagrin, l'archiduchesse Sophie enrage, Ludovica soupire, François-Joseph est fou de joie (...)


Chapitre II - Coup de foudre.